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Transformer la ville pour
 une course, un festival, une réderie... C’est le lot de l’unité fêtes et événements, alliée à divers services d’Amiens Métropole. 

À chaque jour son événement  © Laurent Rousselin / Amiens Métropole
L’unité fêtes et événements d’Amiens Métropole en plein travail après Courir 
la Jules-Verne 2019. Un chantier parmi de nombreux autres en ce mois de juin bien chargé.
© Laurent Rousselin / Amiens Métropole

05.06.2019

JDA 914

Hangar de l’unité fêtes et événements d’Amiens Métropole, centre technique métropolitain, rue Alexandre-Dumas. Le visiter à la veille d’une échéance électorale comme en ce 24 mai, c’est l’assurance d’y trouver une profusion d’urnes en partance vers les 71 bureaux de vote de la ville. Pour Philippe Delhomel et sa quarantaine d’agents, voilà l’actu du jour. En attendant le festival La Rue est à Amiens, la Fête de la musique... Petites manifestations comprises, l’unité doit gérer « un millier d’événements à l’année », estime le chef de service : « Entre les rendez-vous “Bonjour Mme le maire” ou les réderies, il se passe toujours quelque chose ». Ici, l’événement se vit au quotidien. Dans l’équipe, que des hommes. « C’est un boulot très physique, rationalise Philippe Delhomel. Mais nous ne fermons pas la porte aux femmes, au contraire ! ». Quasi en permanence sur le terrain, les agents sont connus et reconnus. Tant à l’extérieur (« Les associations, les clubs sont contents de nous voir, en plus nous leur donnons des conseils au niveau de la sécurité ») qu’au sein de la collectivité. L’unité participe aux prises de décision grâce à « des réunions pour que chacun sache ce qu’il doit faire » et œuvre de concert avec de nombreux services : voirie, prévention des risques, communication, secteurs, sport, culture, police municipale, nettoiement... Autre caractéristique : des horaires souples (euphémisme). « Ça va, mes enfants sont grands maintenant », relativise Patrice Quint, dans le service depuis vingt ans. « Nous commençons la tournée des bureaux de vote vers 3h. Rendez- vous ici à 2h30 ! Le lendemain, nous débutons à 4h du matin, il faut libérer les écoles à temps », illustre Philippe Delhomel.

 

DES MÉTIERS VARIÉS

Si chauffeurs et/ou manutentionnaires forment le gros de l’équipe, il y a d’autres métiers, tels des agents de maîtrise, des administratifs et la brigade antitags. Trois ateliers sont aussi logés rue Alexandre-Dumas : électricité, menuiserie et métallurgie. « On répare, on répare », sourit Jean-Luc Évrard, dans son bleu (gris) de métallier. Et il y a de quoi faire, rien qu’en chaises et en barrières : respectivement 2 400 et 1 200 en stock !

 

SUR TOUS LES FRONTS

« Les illuminations de Noël ? C’est nous. Les podiums de la Fête de la musique ? C’est nous. Les tentes et tables des fêtes de quartier ? C’est nous », énumère Philippe Delhomel. Mais le gros morceau de début juin, c’est Courir la Jules- Verne. « Entre 15 et 18 agents sur le pont pour installer puis retirer les arches, les quelque 900 barrières ou une trentaine de pagodes. » Là encore, le timing est serré, afin de ne pas encombrer la voirie trop tôt et de la libérer au plus vite une fois la course achevée. Avant de vite passer à autre chose. Car demain est un autre événement.

//Jean-Christophe Fouquet