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Demi-finaliste de l’Euro espoirs cet été, l’équipe de France espoirs démarre un nouveau cycle à la Licorne le 5 septembre face à l’Albanie. En ligne de mire : les JO de Tokyo 2020 et les qualifications de l’Euro 2021.

Amiens sur la route de Tokyo et de l’Euro © FFF

04.09.2019

JDA 920

Le même maillot que Griezmann et Kanté mais pas les deux étoiles. Ce sont les Bleuets (littéralement les petits Bleus), l’équipe de France espoirs des moins de 23 ans. Si Kylian Mbappé, 20 ans, n’y a jamais posé ses crampons, trop précoce, d’autres champions du monde comme Benjamin Pavard ou Lucas Hernandez y sont passés juste avant de ramener la coupe à la maison avec les “grands” (on dit les A). L’ex-pépite amiénoise Tanguy Ndombélé, transféré cet été à Tottenham, aussi, y totalisant onze sélections jusqu’à l’appel de Didier Deschamps. Le même coup de fil qu’a reçu lundi le joueur d’Arsenal Matteo Guendouzi, convoqué en A et qui ne sera pas avec les Bleuets à Amiens pour affronter l’Albanie ce 5 septembre en match amical.

 

GÉNÉRATION 1998
Dirigée depuis 2017 par Sylvain Ripoll, l’équipe de France espoirs s’est qualifiée pour les JO 2020 à Tokyo (réservés aux équipes espoirs dans le football) après sa demi-finale perdue en juin lors de l’Euro en Italie (le premier disputé par les Tricolores depuis treize ans) face à l’Espagne, futur vainqueur. Sur les 21 sélectionnés de ce début d’été transalpin, ils ne sont plus que quatre dont le milieu Jeff Reine-Adelaïde (passé cet été d’Angers à Lyon pour 25 M€) et le gardien Alban Lafont qui ne sera pas dépaysé à La Licorne où il est venu s’imposer avec son club, Nantes, face à l’ASC (2-1, 3e journée de Ligue 1). « C’est une nouvelle aventure, on part sur un nouveau cycle avec des joueurs nés après le 1er janvier 1998 », décrypte Sylvain Ripoll sur le site de la Fédération. Un cycle qui emmènera les Bleuets vers l’Euro 2021 en Hongrie et en Slovénie. Les qualifications débutent le 10 octobre face à l’Azerbaïdjan.

//Antoine Caux

France / Albanie Le 5 septembre, à 21h à La Licorne

 

Mercato : un point Chedjou ?

Le défenseur camerounais Aurélien Chedjou, 34 ans, champion de France avec Lille en 2011, aura-t-il été la dernière recrue amiénoise ? Ou l’attaquant Fousseni Diabaté, propriété de Leicester (Angleterre), aura-t-il rejoint en prêt et sur le fil un ASC au faible rendement offensif (sept petits tirs cadrés en quatre journées de Ligue 1) ? Même si la Ligue de football professionnel venait à valider ce transfert (la décision n’était pas connue à l’heure de notre bouclage), surprenante fin de mercato chez l’antépénultième du championnat (une victoire, trois défaites) qui a vu en attaque Moussa Konaté rester mais Cheick Timité partir, prêté au Paris FC, dernier de Ligue 2. L’ASC comptait sur des départs de joueurs pour en accueillir d’autres. Mais les Mendoza, Otero ou Kurzawa sont toujours là. Les nouveaux sont donc connus depuis longtemps. Même très connu ici : le n° 10 Gaël Kakuta, attendu comme le Messi(e) après avoir enflammé La Licorne en 2017-2018. Très connus ailleurs : Chedjou, donc, et Christophe Jallet (36 ans, champion de France en 2013 et 2014 avec le PSG) en défense. S’y ajoutent l’ailier Chadrac Akolo (prêté par Stuttgart) et les défenseurs Haitam Aleesami (ex-Palerme) et Arturo Calabresi (prêté par Bologne). Suffisant au regard des récentes indisponibilités de Prince Gouano (convalescent après avoir été hospitalisé pour un virus) et Saman Ghoddos (suspendu quatre mois par la Fifa pour son faux bond aux Espagnols de Huesca avant de signer à l’ASC l’an dernier) ? « On a des armes. À moi de trouver des solutions », répond le nouveau coach Luka Elsner. Prochain rendez-vous et pas des moindres : Lyon le 13 septembre à La Licorne.