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Le 14 janvier, sera retracée l’histoire de Philippe-Pinel, cet hôpital pour malades mentaux construit à Dury à la fin du XIXe siècle.

Asile était une fois  © Centre hospitalier Philippe-Pinel / Service communication
Les bâtiments sont disposés autour d’une cour, au centre de laquelle se dresse la chapelle.
© Centre hospitalier Philippe-Pinel / Service communication

09.01.2019

JDA 899

Pinel a fait l’actualité en 2018 avec une longue grève parmi les salariés de ce centre hospitalier pour réclamer davantage de moyens à l’État. Le dernier épisode d’une très riche histoire, celle que relateront le 14 janvier à l’espace Dewailly Umberto di Prima et Nicolas Kandelaft, président et vice-président de l’association Philippe Pinel au fil du temps, à l’invitation des Archives municipales et communautaires d’Amiens. 1891 : un demi-siècle après que la loi impose à chaque département d’avoir un asile d’aliénés, l’hôpital psychiatrique de la Somme est enfin inauguré sur la commune de Dury, signé d’Émile Ricquier, l’élève d’Eiffel et architecte du Cirque d’Amiens.

 

ÉVACUÉ EN 1940                                                           
« Il y avait des terres agricoles à l’extérieur, relate Umberto di Prima, intarissable sur l’établissement qui porte depuis 1962 le nom du premier médecin (1745-1826) à avoir parlé de la souffrance des malades mentaux. Il y avait une ferme où les patients travaillaient. Et également une monnaie propre à Pinel… » Il y eut aussi les heures sombres. 1940 : l’évacuation face à l’arrivée des Allemands. Et ce charnier découvert avec les corps de résistants fusillés…

//Antoine Caux

 

Histoire du centre hospitalier Philippe-Pinel, le 14 janvier, à 18h15, à l’espace Dewailly – Entrée libre