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DE L’ARGENTIQUE DANS LES MAINS © Théo Thibault

22.11.2017

JDA 857

Il est né dans un bain révélateur, celui de son père, photographe dont il hantait le laboratoire en culottes courtes. Théo Thibault, 25 ans aujourd’hui, a la photo argentique dans le sang. Dans le sillage de
« maîtres de la photographie comme Doisneau ou Cartier-Bresson », la rue reste son sujet de prédilection. « C’est le refuge du photographe, estime-t-il. L’un des derniers endroits où l’on peut photographier librement, s’intéresser aux gens et montrer les petits riens qui font l’humanité. » Avec un appareil de 1952 et des optiques allant de 1933 à 1948, Théo Thibault a « enfin trouvé le matériel qui [lui] correspond ». Une rétrospective
de son travail se tient à la galerie
de Synapse à partir du 28 novembre. Avec beaucoup d’Amiens dedans, en argentique et noir et blanc. Pour l’amour du grain.

Les gens qui ne sont rien,
 de Théo Thibault,
 du 28 novembre (vernissage à 18h) au 28 décembre 
au Showroom du Marais 
de Synapse insertion 
(83, rue Victorine-Autier) 03 22 41 69 11