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La Compagnie du Berger lance la saison du centre culturel Jacques-Tati. Une journée remplie de propositions décalées et hilarantes. 

De l’art ou du cochon ? © Mickaël Titrent

11.09.2019

JDA 921

Brouchki ? C’est cet artiste des années 1960... qui n’existe pas ! Mais sublime le moche, le bancal et le raté. Faux hommage lui est rendu par la Compagnie du Berger qui fête son entrée en résidence pour trois ans au centre culturel Jacques-Tati. Olivier Mellor annonce vouloir « marquer le coup ». Le metteur en scène amiénois, entouré d’une équipe de sept « sales gosses », entend bien « occuper le quartier pour se présenter aux gens et favoriser les rencontres ». À la clef, un programme foisonnant. Comme l’inauguration désopilante d’une sculpture, le spectacle Roméo et Juliette d’à peu près Shakespeare ou les vernissages inouïs d’une quinzaine d’expositions...

 

ODE À L’AUTODÉRISION

Tous les recoins du centre culturel sont investis, des locaux techniques aux placards, de la cave à l’ascenseur... Et le style Brouchki, d’inspiration dada, se répand partout, au cœur de folles conférences, de vidéos absurdes, de lectures ou danses approximatives. Bref, c’est « de l’art qui ne se prend pas au sérieux, amuse et réduit l’espace entre le public et les artistes », invite Olivier Mellor, chef d’orchestre de la première édition de ce “presque festival”, où « l’union fait la farce ! ».

//Candice Cazé

Brouchki, le 14 septembre, de 14h à 23h, au centre culturel Jacques-Tati (dès 7 ans)

Gratuit – 03 22 46 01 14