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C’est par ces deux mots que l’ancien journaliste Henri Sannier a résumé la cérémonie des vœux 
du 10 janvier au Zénith : Brigitte Fouré et Alain Gest y ont démontré la vitalité de notre territoire. 

Fierté et ambition  © Laurent Rousselin - Amiens Métropole

16.01.2019

JDA 900

« Demandez-moi ce qui ne bouge pas, ça ira plus vite ! » Le maire d’Amiens Brigitte Fouré a rapidement donné le ton. Sur la scène du Zénith, devant quelque 1 500 personnes, elle répondait aux côtés du président d’Amiens Métropole Alain Gest aux questions de l’ancien journaliste Henri Sannier. Le duo avait effectivement beaucoup à dire. Au cœur de leurs échanges, sans surprise : l’arrivée fin mars du bus à haut niveau de service (BHNS). Alain Gest a rappelé l’investissement dans « 43 bus électriques de 18 mètres à 800 000 l’unité » qui allient design, écologie, économie, silence et nouvelles technologies.

 

LE BUS ET LA GRATUITÉ

Car Nemo – le nom du BHNS –, référence évidente à Jules Verne, est aussi l’acronyme de “nouvelle expérience de mobilité”. Une mobilité contrainte pendant les travaux : « Ils ont embêté le monde. Vous avez pesté, mais vous avez supporté. Vous allez être récompensés », a assuré Brigitte Fouré. Avant d’indiquer que, au-delà de la gratuité du réseau déjà actée en avril puis tous les samedis, « le débat sur la gratuité totale n’[était] pas clos ».

 

LA CRÉATION D’EMPLOIS EN HAUSSE

Le maire a également interpellé chacun à devenir un « citoyen engagé ». Cela se traduit dans l’attention portée à ses voisins mais aussi par le tri de ses déchets. Or, comme « les Amiénois trient mieux, Amiens Métropole valorise mieux », a salué Alain Gest. C’est d’ailleurs ce qui a permis de baisser pour la première fois le montant de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Ce qui monte en revanche, c’est le nombre d’emplois : selon l’Urssaf, plus de 3 000 ont été créés sur le territoire en trois ans. Autres signes de vitalité cités par le président d’Amiens Métropole : le retour en force des investissements des groupes immobiliers (1 600 constructions de logements en moyenne par an) ou les projets hôteliers de standing (un cinq-étoiles rue des Otages, l’agrandissement du Marotte, également cinq-étoiles, un quatre-étoiles à Gare-la-Vallée).

 

LA LISTE EST LONGUE

Sans oublier la réouverture prochaine du Musée de Picardie, l’agrandissement du zoo, l’ouverture d’Aquapole, l’impact de l’ASC dans la notoriété de la ville... La liste est longue mais n’a pas empêché Brigitte Fouré de se projeter déjà vers 2020 : « Amiens sera la première ville française à être capitale européenne de la jeunesse et célébrera les 800 ans de la première pierre de la plus belle cathédrale du monde ». Avant de se faire plus sombre au moment de rendre hommage à Jean-Claude Trogneux puis à Françoise Rose-Auvet. Une rue portera d’ailleurs bientôt le nom de l’ancienne directrice de Chés Cabotans. Car, aussi prometteur soit-il, il n’est pas de futur sans passé.

//Alexis Durand