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À Auxerre, la cinquième défaite de l’ASC en dix matchs a confirmé une statistique : cette équipe trop tendre plie dans les cinq minutes avant la mi-temps.

La crise de la quarantième © Laurent Rousselin - Amiens Métropole
Une défaite tous les deux matchs, tel est le bilan au quart de la saison pour l’ASC qui retrouvera une Licorne vide le 23 novembre contre Clermont, après la trêve internationale.
© Laurent Rousselin - Amiens Métropole

11.11.2020

JDA 961

La remontée des températures fin octobre n’aura été que fébrile. Revoilà Amiens dans le brouillard de novembre après deux défaites contre Toulouse (0-1) et à Auxerre (2-1), au cœur d’une série qui devait servir de révélateur. Et qui a surtout confirmé la tendance, devenue peut-être une seconde nature, d’une équipe en mal de caractère. Inutile de tirer sur l’ambulance, Oswald Tanchot, le successeur de Luka Elsner au poste d’entraîneur depuis six semaines, s’en charge : «On a des mecs qui sont spectateurs, qui ont du mal à se faire violence. Cela fait des mois qu’ils sont à côté ». Le vice-président Luigi Mulazzi a même piqué une colère à Auxerre où cet ASC à l’attaque confinée a encore encaissé un but juste avant la pause, après cette quarantième minute décidément fatale. En cinq défaites cette saison, quatre fois les Amiénois ont concédé l’ouverture du score dans les cinq minutes précédant le retour au vestiaire : au Havre (44e, défaite 1-0, 29 août), contre le Paris FC (40e, 1-2,12 septembre), à Caen (42e, 1-0, 3 octobre) et donc à Auxerre (44e, 2-1, 6 novembre). Fâcheux, d’autant que l’ASC s’est toujours incliné dès lors qu’il encaissait un but. Régis Gurtner peut s’employer sur sa ligne, cette statistique reflète une équipe fragile, pas assez concernée, qui subit et laisse filer. Bref, une équipe 15e de Ligue 2.

//Antoine Caux