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Transformé et longé de chèvres, le bras du Pendu, à Saint-Maurice, joue pleinement son rôle écologique. À la joie des poissons. 

La nature pendue à ce bras  © Laurent Rousselin / Amiens Métropole
Les chèvres et boucs ont retrouvé le bras du Pendu en juin suite aux travaux.
© Laurent Rousselin / Amiens Métropole

09.09.2020

JDA 954

Fin 2019, les abords de l’usine Saint-Michel, quai de la Passerelle, étaient réaménagés (lire ici l’article du JDA #929). L’Agence de l’eau Artois-Picardie y assurait « la continuité écologique, notamment piscicole », résume Jean-Luc Carpentier, chef de projet à l’Agence. Il s’agissait d’aider les poissons à remonter le courant. Suite de leur parcours : le bras du Pendu, qui longe la rue Baillon et le Jardin des plantes. Un bras au barrage armé d’une passe à poissons depuis 2013 et qui a été retravaillé en même temps que l’usine, avec l’aide du Département et de la Ville, afin de gérer les crues et faciliter le frai. Douze retenues d’eau permettent aux poissons de gérer leur effort. Un comptage par la Fédération départementale de pêche vient de débuter.

 

LES TILLEULS SAUVEGARDÉS

Le redimensionnement du bras était pour cela nécessaire. « Nous avons voulu sauvegarder les tilleuls de la rue Baillon, resitue Cédric Guillemot, directeur des espaces publics d’Amiens Métropole. D’où l’utilisation de gabions, ces cages remplies de roches qui supportent la montée des eaux. » Leur installation s’est achevée au printemps mais les touches finales vont être apposées prochainement suite au passage du réseau de chaleur, dont les travaux viennent ici de s’achever. Côté Jardin des plantes, la berge est restée enherbée. Deux chèvres et deux boucs en assurent l’entretien depuis juin. Rappelons qu’il est interdit de pêcher entre l’usine Saint-Michel et le barrage du Pendu. Tout comme de déverser des déchets dans la Somme...

//Jean-Christophe Fouquet