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L’ukulélé Social Club de Picardie partage depuis
 dix ans sa passion pour la petite guitare hawaïenne.

La vague ukulélé © Noémie Laval
Le 16 décembre, adultes et ados s’initiaient à l’ukulélé à la bibliothèque Léopold-Sédar-Senghor.

20.12.2017

JDA 861

« On n’oublie pas Poum Tchak pour le strum, on bosse l’enchaînement des accords. Le tout avec ou sans le pouce et après on accélère. » C’est sur cette recommandation que s’achève l’un des RTU – comprendre Ramène Ton Uku ! –, rencontres organisées par l’association Ukulélé Social Club de Picardie (USCP). Le concept ? Chaque mois dans un bar d’Amiens, une vingtaine d’adhérents se réunissent avec leur précieux instrument et initient les curieux à cette petite guitare hawaïenne. « C’est d’un abord très simple. Au bout de deux heures, les débutants repartent en sachant jouer un petit morceau », assure Michel Barbier, vice-président de l’association.

 

UN LARGE RÉPERTOIRE

Depuis sa création en 2008, l’USCP a pour vocation de pro- mouvoir l’ukulélé sous toutes ses formes (stages, concerts, ateliers, festivals...). Les trois fondateurs ont d’ailleurs créé un groupe, Ukulélé Social Band. Avec leurs “uku” électrifiés, ils reprennent les standards de Supertramp, Michael Jackson, Donna Summer ou Boris Vian. Pour les voir, il suffit d’aller le troisième vendredi de chaque mois au restaurant amiénois Le Sept. « Nous allons également faire le réveillon du nouvel an là-bas », s’enthousiasme Michel Barbier. Débuter l’année au son de l’ukulélé ? En voilà une bonne idée !

//Stéphanie Bescond

 

ukulpic.fr