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Après dix ans de musique, Thomas Orlent se lance dans un projet perso, Massto, avec l’aide de Cité Carter. Premiers pas à la Lune des pirates le 17 février.

Massto, l’aventure en solo © Bertrand Blandin
Massto, sa gratte et son chapeau lors d’une tournée à Bruxelles avec Soul Addiction.
© Bertrand Blandin

08.02.2017

JDA 827

« Je ne suis pas quelqu’un qui se montre. » Pourtant, Thomas Orlent, Amiénois de 34 ans, connaît bien la scène. Membre de Soul Addiction, ancien de Lamifa, il joue – ou a joué – dans plusieurs formations du coin. Mais se retrouver seul sur scène ? Pas pareil. Cité Carter a néanmoins décelé en lui un potentiel solo. Le résultat : Massto, « du blues, soul, spiritual à la Ben Harper », résume le chanteur guitariste. Depuis octobre, il compose ses morceaux, où il ouvre son cœur, comme le veut le genre. Là encore, « pas facile pour un timide ».

 

« VOIR L’ÉVOLUTION »
Massto est le projet soutenu en 2017 par Cité Carter, qui chaque année accompagne une formation via concerts, conseils et deux résidences. « On travaille les arrangements, la musicalité, le jeu de scène, l’éclairage, les retours, explique Georges Santos de Oliveira, de Carter. Chaque semaine et pendant les résidences. Et, en deux concerts, on voit l’évolution entre le début et la fin de l’année. » Après Demain Encore en 2016, Massto reçoit à son tour ce traitement de luxe. L’intéressé apprécie : « C’est une façon pour moi de vérifier vers quoi je veux aller. Les gars de Carter sont là, ils me rassurent. Cela met du baume au cœur ». Après quatre jours de résidence à la Lune des pirates, Massto y fait son baptême du feu le 17 février en compagnie de l’électro-punk de Ravachols 2.0. Guitare sur les genoux et cœur ouvert.

//Jean-Christophe Fouquet

Massto et Ravachols 2.0,
le 17 février, à 20h30, à la Lune des pirates
Cité Carter : 03 22 52 00 97