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QUAND VOUS COMPOSEZ LE 17, VOTRE APPEL EST ORIENTÉ VERS LA GENDARMERIE OU VERS LA POLICE NATIONALE EN FONCTION DE VOTRE COMMUNE QUI DÉPEND DE L’UNE OU DE L’AUTRE.

PM

04.07.2018

La police pour les villes, la gendarmerie pour les campagnes. La répartition du territoire par les forces de l’ordre qui remplissent l’une comme l’autre les mêmes missions de police judiciaire n’est pas aussi “lisible” à l’échelle d’Amiens Métropole. Quand un habitant de Blangy-Tronville ou de Sains-en-Amiénois compose le numéro de police secours (le 17), il tombera sur la gendarmerie. Mais quand un habitant de Glisy (riverain de Blangy-Tronville) ou de Saint-Fuscien (limitrophe de Sains-en-Amiénois) appelle ce même 17, c’est la police nationale qui répond. Comme à Amiens. « C'est d’ailleurs un système très fiable : il est rare de recevoir un appel qui ne soit pas de notre zone de compétence, explique le commandant de gendarmerie Loïc Noyelle.

Lorsque cela arrive, l'opérateur du centre opérationnel transfère immédiatement l'appel vers son homologue de la police. » Quatorze communes d’Amiens Métropole (dont Amiens) sont du ressort de la police (les seules de la Somme avec Abbeville), soit l’équivalent de 168 000 habitants, en majorité des communes limitrophes d’Amiens, à l’exception de Boves, Glisy et Saleux. Salouël a été la dernière à rejoindre ce groupe, passant du giron de la gendarmerie à la police nationale il y a une dizaine d’années. Toutes les autres communes dépendent des compagnies de gendarmes de Montdidier ou… d’Amiens. Car, amusant paradoxe, 300 familles de gendarmes habitent la caserne Garin située dans le quartier amiénois d’Elbeuf.

Antoine Caux