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Le 25 novembre est la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui n’épargne aucun secteur ni catégorie professionnelle. Et le confinement n’a rien arrangé. 

Plus on en parle, moins c’est tabou  © J.M.G Production
À travers le clip réalisé par l’agence amiénoise J.M.G. Production, Agena dénonce les violences conjugales 
en temps de confinement et rappelle que ses portes restent ouvertes. À découvrir sur le Facebook de J.M.G Production.
© J.M.G Production

18.11.2020

JDA 962

À Agena, association qui vient en aide aux femmes en difficultés, les appels à l’aide avaient augmenté au printemps, durant le premier confinement. Les signalements de violences intrafamiliales avaient, eux, grimpé (+ 42 % d’interventions à domicile des forces de l’ordre à l’échelle nationale). Demandes de soutien, d’hébergement... la structure basée rue Guynemer à Amiens est « une porte d’entrée » pour toutes les femmes victimes de violences, résume sa directrice Gwenaël Leroy. En 2019, le service SOS Violences vie privée d’Agena avait accompagné 120 victimes et son accueil de jour reçu 88 personnes pour un accompagnement psychologique.

 

LES INCITER À S’EXPRIMER DAVANTAGE

Avec ce deuxième confinement, difficile de dégager des tendances mais l’inquiétude domine sur son impact en termes de violences conjugales au point de faire se réunir les partenaires (associations, centre hospitalier, institutions) tous les quinze jours et non plus tous les deux mois. Seule certitude : aucun champ social n’est épargné par ces violences qui, s’inscrivant dans le cadre intime, rendent plus difficile la prise de distance de la victime par rapport aux actes qu’elle subit. « Nous avons vraiment toutes les situations et toutes les catégories sociales », confirme Gwenaël Leroy. Et il faut insister pour permettre aux victimes de s’exprimer davantage. Leur rappeler perpétuellement qu’elles ne sont pas seules.

//Antoine Caux

 

L’hôtel de ville en blanc

L’hôtel de ville d’Amiens se parera
 de blanc le 25 novembre. Une manière symbolique de faire parler de la violence à l’égard des femmes et d’encourager 
les victimes à dénoncer leurs agresseurs.

 

// NUMÉROS UTILES

3919 Numéro national pour les victimes ou témoins de violences conjugales.

03 22 52 09 52 SOS Violences vie privée, ligne anonyme d’écoute, d’aide et de soutien.

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