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La startup amiénoise Posos vient de lever 2 millions d’euros pour 
le développement de son logiciel d’analyse de l’information médicale. 

Posos séduit les investisseurs  © Posos
Emmanuel Bilbault, PDG de Posos (accroupi au centre), entouré d’une partie de son équipe.
© Posos

16.10.2019

JDA 926

« Équipe bluffante. Marché à suivre. » Le magazine Forbes avait vu juste en intégrant Posos dans les treize startups françaises d’intelligence artificielle (IA) à suivre en 2019. Après seulement deux ans d’existence, la startup amiénoise, hébergée par la pépinière Amiens Le L@b’ à Gare-la-Vallée, vient de réaliser sa première levée de fonds de 2 millions d’euros. De quoi perfectionner son algorithme conçu pour aider les professionnels de santé dans leur prise de décision. Posos leur permet d’accéder en une seconde aux extraits les plus pertinents des sources officielles d’information.

 

SÉLECTIONNÉE PAR MICROSOFT

« Notre technologie est capable de comprendre le sens des questions biomédicales, quelle que soit la langue, la façon de les formuler, la grammaire ou la syntaxe et d’apporter la réponse la plus pertinente », détaille Emmanuel Bilbault, PDG de la startup amiénoise (lire ici l’article du JDA #913). Un outil précieux dans la lutte contre les accidents médicamenteux qui provoqueraient 10 000 décès en France chaque année. « Notre objectif est de multiplier encore les sources documentaires interrogées », précise le dirigeant. Grâce à cet investissement, l’entreprise, membre d’Amiens Cluster, compte passer de douze salariés (pharmaciens et ingénieurs) à 24 d’ici un an. Intégré au programme AI Factory de Microsoft aux côtés de 26 autres startups françaises, Posos vise un déploiement à l’international, notamment aux États-Unis.

 

UN OUTIL PERFORMANT

« Pour que notre outil soit performant quel que soit le domaine thérapeutique, on doit traiter d’énormes quantités de données, en français, puis en anglais et dans d’autres langues. Cette levée de fonds n’est qu’un début », affirme Emmanuel Bilbault. Un début très prometteur.

//Stéphanie Bescond