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Troisièmes du championnat, les Gothiques enchaînent huit matchs pendant les fêtes. Le point avec Jérémie Romand, l’une des plus célèbres barbes de ligue Magnus.

Romand se livre © Léandre Leber

19.12.2018

JDA 898

« C’est ce que l’on aime »

Si vous attendez impatiemment vos vacances de Noël, pensez au programme des Gothiques : huit matchs en quinze jours entre le 21 décembre et le 6 janvier (quatre à domicile, quatre déplacements). Et 20 d’ici la mi-février pour finir la saison régulière. « Ça va être deux mois intenses mais c’est ce que l’on aime », jure le Haut- Savoyard de naissance. Il parle d’un « nouveau championnat qui débute. Les années précédentes, à ce stade-là de 24 journées, nous aurions presque fini la saison régulière ».

 

« Finir le plus haut possible »

Selon l’attaquant, le club n’aurait pas fixé d’objectif. « Rouen et Grenoble seront devant. Nous, on va essayer de finir la saison le plus haut possible pour pouvoir jouer les premiers matchs de play-offs à la maison », s’oblige le trentenaire.

Les play-offs débuteront le 1er mars.

 

« Noël entre nous »

Caler Noël avec la belle famille, c’est déjà compliqué en temps normal. Mais imaginez pour un hockeyeur ! Les Gothiques se rendent à Chamonix le 23 avant de revenir à Amiens pour affronter Strasbourg le 26 et de repartir à Angers le 28… « Certains joueurs canadiens ont leur famille qui débarque. La plupart, on fêtera Noël entre nous dans un appartement. Je devais avoir 15 ans pour mon dernier Noël “normal”. J’avoue, parfois, on ne dirait pas non à un Noël en famille. Mais c’est comme ça, ça fait partie de notre sport. On est habitués maintenant. »

 

« Envie de rester »

Arrivé à Amiens en 2017 après une année à Nice, Jérémie Romand se plaît au Coliseum. « On a un très bon groupe depuis l’an passé. Ça joue beaucoup cette bonne ambiance dans le vestiaire. Ça donne envie de rester. »

 

« Rouen, ce n’est pas une question de points »

« On sent tout de suite cette rivalité. C’est peut-être moins méchant qu’il y a dix ou quinze ans mais tout le monde nous en parle, dans le club ou parmi les supporters. C’est comme Paris-Marseille au foot. Je suis presque sûr que si on battait Rouen quatre fois dans la saison mais qu’on finissait 8e, les supporters ne nous en voudraient pas. Ce n’est pas une question de points. Et puis Rouen est toujours l’équipe à battre. Grenoble a su le faire. J’espère que Rouen n’aura pas perdu avant d’arriver à Amiens le 30 décembre pour que l’on soit la deuxième équipe à les faire tomber. »

 

« En play-offs, on ne peut rien prédire »

Demi-finalistes du dernier exercice, Romand et les Amiénois ne donnent pas encore rendez-vous cette année. « En play-offs, on ne sait pas, on ne peut rien prédire. On l’a vu la saison passée : Bordeaux a sorti Gap qui avait fini 3e. » Ce que l’attaquant croit savoir en revanche, c’est que son équipe a encore une marge de progression. « On peut élever notre niveau, notamment concernant la réussite offensive. Si on joue bien et qu’on fait ce que l’on nous demande, nous pouvons réaliser de belles choses. »

//Antoine Caux

 

Amiens / Gap, le 21 décembre, à 20h
Amiens /Strasbourg, le 26 décembre, à 20h
Amiens / Rouen, le 30 décembre, à 16h
Amiens / Grenoble, le 4 janvier, à 20h
Au Coliseum, 32e, 26e, 28e et 30e journées de Ligue Magnus