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Depuis le 21 septembre et jusqu’au 27, la Rue est à Amiens s’empare du centre-ville, avec près de 100 représentations d’euphorie poétique.

Un grand bol d’art © Marta Garcia Cardellach
La Traversée, du collectif Pakatras.
© Marta Garcia Cardellach

23.09.2020

JDA 956

Ce lundi, la FAI-AR a pris d’assaut la place René-Goblet. Son Hakastrophe a donné le coup d’envoi de sept jours de spectacles dans les rues de la ville (JDA #955). « La Rue est à Amiens est l’un des premiers festivals post-confinement, indique Philippe Macret, programmateur de ce temps fort des arts de la rue produit par le Cirque Jules-Verne. Il redonne de l’oxygène aux artistes et rétablit le lien avec le public. » Jusqu’au 27 septembre, parmi la (presque) centaine de représentations de cette 44e édition, dix créations sont à applaudir. À l’instar des Suites prométhéennes, triptyque de la compagnie amiénoise Théâtre inutile qui interroge le monde à travers les éléments (les 24, 25 et 26, au parc de l’Évêché) et de La Traversée, déambulation acrobatique du collectif Pakatras qui s’élancera depuis la rue des Trois-Cailloux (les 26 et 27). Autres premières : Glitch, du collectif des Mains Goch’ (les 26 et 27, placette Saint-Catherine) ou encore La Parade nuptiale jonglée, du Belge Little Garden (les 25, 26 et 27, au parc de l’Évêché).

 

CRÉATION COLLABORATIVE
Covid oblige, les organisateurs ont prévu des dispositions sanitaires. Le respect des distanciations implique des spectacles en configuration assise, le respect des jauges de multiplier les représentations. Mais l’équipe de La Rue est à Amiens a su transformer ces contraintes en opportunités. Ainsi, la compagnie Ex Nihilo investira le grand salon du Musée de Picardie pour jouer Iskanderia leh ? (les 24 et 25). « Cette création chorégraphique sur l’histoire des migrations s’est nourrie des rencontres avec des femmes du quartier nord et des collégiens et lycéens amiénois », précise Philippe Macret. N’oublions pas non plus que cette édition est marquée par les 800 ans de la cathédrale et le projet monumental d’Olivier Grossetête, place Notre-Dame. Seule consigne pour en profiter ? Ne pas oublier son masque !

 //Ingrid Lemaire

 

La Rue est à Amiens, jusqu’au 27 septembre, en centre-ville

Programme complet sur cirquejulesverne.fr

 

Suites prométhéennes, de la compagnie Théâtre inutile.

Un grand bol d’art © Ludo Leleu

© Ludo Leleu

 

 La Parade nuptiale jonglée, du Belge Little Garden.

Un grand bol d’art © C. Drouard

© C. Drouard

 

Bande de clowns !

Un grand bol d’art © Clowns sans frontières

© Clowns sans frontières

Une course de nez décalée pilotée par les clowns-musiciens Joël Dufresne et Vincent Gougeat, avec un public prêt à suivre de la place Gambetta à la place Longueville. L’initiative aura le don d’amuser tout en soutenant Clowns sans frontières, une ONG qui intervient dans le monde entier auprès de populations victimes de crises humanitaires et de précarité. Pour participer à cette joyeuse initiative caritative, on achète son nez pour un minimum de 2 € sur le stand place Gambetta. Top départ le 27 septembre, à 16h.