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Samedi, l’ASC dispute un match ô combien décisif en vue du maintien face à son rival normand qui patauge comme lui en queue
 de classement. Une victoire et c’est la bouffée d’oxygène.

C’est Caen le bonheur ? 1 © Laurent Rousselin - Amiens Métropole
Le latéral gauche néerlandais Erik Pieters (ex-Stoke City en Angleterre) a rejoint l’ASC le 31 janvier.
© Laurent Rousselin - Amiens Métropole

06.02.2019

JDA 903

Ça y est, on y est. Le voilà le fameux tournant de la saison, ce match crucial pour l’avenir de l’ASC en Ligue 1, 19e sur 20 et 18 tout petits points depuis sa quatrième défaite consécutive samedi dernier à Rennes (1-0), la cinquième toutes compétitions confondues. Entendons-nous : une victoire ce 9 février face à Caen (17e et autant de points) ne sauvera pas Amiens. Non, un succès ne le maintiendra pas en Ligue 1 mais au moins en vie et dans la course, encore, au cœur de ce mini-championnat des mal classés allant de Dijon (16e avec 20 points) à Guingamp (lanterne rouge avec 14 points). Et ce sera déjà énorme pour cet Amiens qui a besoin de tout : de buts, de points et de baume au cœur, les trois allant toujours ensemble. Les buts, ce sera la mission de Serhou Guirassy, débarqué en toute fin de mercato de deuxième division allemande où l’attaquant n’a guère déclenché les “Oh !” de Cologne avec neuf réalisations en trois ans.

 

C’est Caen le bonheur ? 2 © Laurent Rousselin - Amiens Métropole

L’attaquant français Serhou Guirassy (ex-Cologne en Allemagne) a rejoint l’ASC le 31 janvier.

© Laurent Rousselin - Amiens Métropole

 

HUIT DÉFAITES 
PAR UN BUT D’ÉCART

Sur ses quinze défaites en championnat cette saison (plus lourd bilan en Ligue 1), huit ont été concédées avec un seul but d’écart : l’ASC tient les matchs, mais ne marque pas, puis craque. Et c’est autant pour porter le jeu devant que pour se rassurer qu’Amiens voulait faire revenir Gaël Kakuta, tel un totem d’immunité, symbole du maintien l’an passé et attendu comme le messie par beaucoup, mais dont le transfert depuis le Rayo Vallecano a capoté, notamment par la mauvaise volonté des dirigeants espagnols. Au grand dam de l’entraîneur Christophe Pelissier, en fin de contrat en juin, qui fait donc avec les moyens du bord : « Le groupe est dans le vrai en termes d’état d’esprit ». Et c’est la lutte finale.

//Antoine Caux

 

Amiens / Caen, le 9 février, à 20h

24e journée de Ligue 1


Amiens / Nice, le 23 février, à 20h

26e journée de Ligue 1