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Le punk en héritage

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A la tête de Dandy Wild, Denis Garnier, ancien bassiste des Trotskids, 
groupe emblématique des années 80, revient avec un album résolument rock.

Le punk en héritage © Laurent Rousselin-Amiens Métropole

06.12.2017

JDA 859

Nana Bonnard, Trots-kids, Pungy Sticks ou encore Treponem Pal... des groupes de la scène punk française dans lesquels Denis Garnier a sévi. Bassiste dans certains, chanteur dans d’autres, il y repense avec nostalgie : « C’était l’âge d’or du punk. On voyageait à travers le monde ! ». Même s’il fait un break à la fin des années 90, le démon du rock ne l’abandonne pas. Son arrivée à Amiens en 2010 coïncide avec son envie de monter un groupe qu’il baptise Dandy Wild. Au fil des années et des rencontres, Amaury Deletombe à la guitare et Stéphane Gosselin à la batterie le rejoignent.

 

DU STUDIO AUX CONCERTS

Dandy Wild enregistre un EP de quatre titres et commence à tourner avec, notamment, DB Band, le groupe de Mick Quinn, bassiste de Supergrass. En 2016, le trio passe à la vitesse supérieure et enregistre son premier album, Like a Clown in a Chess Game, sorti en septembre dernier. Dès l’écoute du premier des dix titres, on comprend que Denis Garnier a pris un virage rock. Même si quelques effluves punk ressurgissent avec If you are Blind à la fin de l’album. Quand on lui demande ses influences, on n’est pas surpris de l’entendre citer Queens of the Stone Age ou Black Rebel Motorcycle Club. « Sans oublier les groupes de mon adolescence : The Who, Led Zeppelin, Stranglers, Killing Joke... ». Guettez les dates de concert du dandy sauvage : c’est pour la scène qu’il est taillé.

//Stéphanie Bescond

 

dandywild.com