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Mario brosse le tableau

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Après la demi-finale de l’an passé, les fans des Gothiques rêvent en grand. L’entraîneur Mario Richer garde les patins sur la glace et continue de voir Amiens comme un challenger. 

Mario brosse le tableau  © Laurent Rousselin-Amiens Métropole
À l’entame de sa troisième année chez les Gothiques, et d’une longue première phase de 44 matchs, Mario Richer regarde donc l’instant présent.
© Laurent Rousselin-Amiens Métropole

03.10.2018

JDA 889

Dans son petit bureau qui jouxte le vestiaire, tout un tas de notes et de fiches. Et puis ce livre : The Power of now (Le Pouvoir du moment présent), un best-seller des guides d’éveil spirituel paru il y a vingt ans. À l’entame de sa troisième année chez les Gothiques, et d’une longue première phase de 44 matchs, Mario Richer regarde donc l’instant présent. Sans se projeter sur la fin de saison. Sans se risquer à des pronostics alors que la demi-finale atteinte l’an passé (la première depuis 2011) a forcément gonflé la cote d’Amiens. « Nous sommes dans la continuité, reconnaît le Québécois. Mais il reste encore beaucoup d’améliorations avant d’être une équipe de haut de tableau. C’est comme dans le soccer (sic), il y a les prétendants qui jouent le titre, ceux qui jouent le maintien et, au milieu, les challengers qui peuvent titiller. Nous, on reste au milieu. » À commencer par le milieu des masses salariales du championnat avec 340 000 €.

1 600 € LE SALAIRE MOYEN

« Le salaire moyen d’un joueur à Amiens est de 1 600 , lâche le coach, alors que l’on sait que d’autres clubs contournent les règles en donnant un salaire aux conjointes des joueurs. » Ça n’a pas empêché Amiens d’attirer les attaquants Spencer Edwards (Bordeaux), Dimitri Thillet (Gap) ou encore les défenseurs Holden Anderson (en provenance du Danemark) et Giffen Nyren (d’Italie). « Un joueur sait qu’il sera payé dans les temps à Amiens, répond Richer. Et puis on a créé une bonne cohésion de groupe. Il n’y a pas de gros leader, pas de star, mais une équipe homogène. » Une équipe qu’il veut voir pratiquer un jeu « intense », le mot qui sort le plus souvent de cette barbe noire et drue, à coups de « If you work, you win (si tu travailles, tu gagnes, ndlr). Sans pression », dit-il. Mais avec un brin de superstition. « Je mets toujours le même costard en match. Mais pas les modèles italiens, très cintrés. Sinon, avec la tension, je craquerais toutes les coutures. » C’est aussi ça, le pouvoir du moment.

//Antoine Caux

 

Amiens / Gap, le 5 octobre, à 20h


Amiens / Angers, le 12 octobre, à 20h


Au Coliseum – 7e et 9e journées de Ligue Magnus