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Quinze ans après leur dernier titre en Ligue Magnus, les Gothiques peuvent décrocher la Coupe de France à l’occasion du Final Four à Bercy où
 les Amiénois débarqueront en favoris le 16 février. 

Ramenez la Coupe à la maison...  © Jacky Delorme
En 2004, les Amiénois dont Anthony Mortas (en bas, à gauche) soulevaient la Ligue Magnus, le dernier trophée des Gothiques à ce jour.
© Jacky Delorme

06.02.2019

JDA 903

Ils ne sont plus que quatre pour un titre. Lyon, Chamonix, Strasbourg et Amiens ont rendez-vous à l’Accor Hotels Arena de Paris-Bercy le temps d’un week-end. En l’absence des grosses cylindrées rouennaise et grenobloise tombées aux tours précédents de cette Coupe de France 2019, Amiens, finaliste malheureux en 2015 et actuel quatrième de Ligue Magnus, n’a jamais été aussi proche de conquérir un titre, quinze ans après le deuxième et dernier sacre national. L’attente est grande. Cinq bus ont déjà été affrétés pour les supporters. « Au-delà d’un trophée, c’est de ramener Amiens sur le devant du hockey français qui importe », revendique Anthony Mortas, l’assistant de Mario Richer qui a connu l’épopée de 2004 en tant que joueur et qui se réjouit « de voir le travail payer ».

 

« LES VOYANTS SONT AU VERT »

Les Gothiques devront d’abord se défaire en demi-finale de Strasbourg, le dernier de Ligue Magnus qu’ils ont déjà battu trois fois en trois matchs cette saison (et chez qui ils se rendront le 12 février en championnat). Puis s’imposer le dimanche face au vainqueur de l’autre demi-finale opposant Lyon (11e de Ligue Magnus) à Chamonix (8e et seule équipe de ce Final Four à avoir battu Amiens une fois en trois rencontres). « Tous les voyants sont au vert, ne cache pas Vincent Bachet, président de la section amateur et cadre de l’équipe championne de France en 2004. La dynamique générée par Mario Richer et Anthony Mortas mériterait d’être concrétisée par un titre. Mais sur ces matchs couperets, il faut savoir lâcher la bride. » Surtout face à des équipes qui jouent leur saison et n’ont donc rien à perdre. Et devant les 14 000 spectateurs de Bercy. « Ça se passe à Paris. L’intérêt pour les médias est plus important qu’avec le feuilleton de la Ligue Magnus, plus compliqué à suivre », compare Bachet. « Bercy, c’était un de mes rêves, confie Anthony Mortas. Ce n’est pas rien dans une carrière. » Une Coupe de France dans l’armoire à trophées non plus.

//Antoine Caux

 

Final Four


Demi-finales de la Coupe de France

Amiens / Strasbourg, 
le 16 février, à 13h30


Lyon / Chamonix, 
le 16 février, à 17h15


Finale de la Coupe de France


Le 17 février, à 14h30


À l’Accor Hotels Arena