<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0"><channel><title>Les actualités (Archives) de la métropole d'Amiens</title><link>https://www.amiens.fr/Actualites</link><language>fr-fr</language><copyright>Copyright (C) 2026 Amiens Métropole</copyright><item><title>L’histoire des horloges amiénoises</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Tresors-d-Archives/Tresors-d-archives/L-histoire-des-horloges-amienoises</link><description>Les premières « horloges » sont en réalité des cloches qui sonnent pour indiquer l’heure des différentes prières au début du Moyen-Âge. Elles permettent à chaque individu de recevoir la même information et donc de synchroniser les temps de vie sociale. Les cloches vont progressivement indiquer d’autres informations : signaler le début d’une assemblée ou indiquer un danger par exemple. La première horloge mécanique publique de France est installée sur le Palais de l’île de la cité à Paris en 1370, à la demande du roi de France Charles V. A Amiens, la première horloge publique est certainement celle du beffroi installée dès la fin du XIVe siècle. Elle complète un cadran solaire déjà en place. Le beffroi et son horloge sont détruits à plusieurs reprises. Le mécanisme d’horloge du beffroi le plus documenté est celui installé par l’horloger amiénois Mauvoisin au XVIIIe siècle. Occupant près de 5m², il reste le même jusqu’à la destruction de l’horloge en 1940. Ce mécanisme bénéficie d’une réfection partielle effectuée par la maison Jean Wagner neveu en 1844. Preuve de la qualité du travail de Mauvoisin, la Maison horlogère Château frères et Cie indique dans un devis en 1938 que le mécanisme du XVIIIe siècle ne nécessite en aucun cas d’être changé en raison de sa qualité. L’horloge est si complexe qu’elle nécessite un remontage journalier effectué pendant une heure par le gardien du beffroi. Au fil du temps, d’autres horloges sont installées dans la ville pour permettre aux Amiénois de mieux maîtriser la mesure du temps.Au XIXe siècle les principales horloges se situent sur l’hôtel de ville, sur les églises et les écoles. L’heure indiquée permet de synchroniser la vie civique, religieuse et scolaire de la ville d’Amiens. Après les bombardements des deux guerres mondiales plusieurs horloges sont abîmées et rapidement remplacées, preuve de leur importance dans le quotidien des Amiénois. Avec l’arrivée du train en ville, la gestion de l’heure devient un véritable enjeu de société. Pour preuve, en 1931, un libraire de la place Gambetta se plaint de la différence des horaires entre la gare et le centre-ville amiénois. Le maire lui répond alors que les horloges du centre-ville sont à l’heure légale (c’est-à-dire l’heure indiquée par la tour Eiffel) alors que la gare est à l’heure du chemin de fer. Il fallait donc être bien attentif pour ne pas arriver en retard. Cette différence d’heure entre les horloges était régulière à cette époque en raison du remontage manuel qu’il fallait effectuer de manière quotidienne, hebdomadaire ou durant les passages à l’heure d’été ou d’hiver, à partir de 1916. En 1931, l’horloger amiénois Guilbert indique qu’une différence de 5 minutes avec l’heure légale est correcte et qu’il est difficile pour les horlogers employés par la ville d’être plus précis. Les horloges avec remontage électrique, comme celle de l’hôtel de ville, restent rares au début du XXe siècle. Au fil des remplacements, les horloges bénéficient d’un mécanisme électromécanique qui permet une synchronisation et une uniformisation des horloges dans la ville, facilitant ainsi le quotidien des Amiénois.Le Trésor d’archives est un plan édité en 1900 pour un projet d’électrification de toutes les horloges de la ville afin de faciliter leur remontage. Ce projet proposé par la maison Jean Wagner Neveu est abandonné en 1905 en raison de son coût. Le plan indique toutes les horloges dont la ville d’Amiens avait la charge en 1900. Les horloges militaires et ferroviaires ne sont pas indiquées car elles n’étaient pas gérées directement par la ville à cette période. Le document : Cote archives : 13 Fi 6256Date : 1900Support : papierCondition d’entrée dans les fonds : VersementConditions de conservation : A plat, dans une boîte adaptée.Description : Plan des horloges entretenues par la ville d’Amiens réalisé dans le cadre d’un projet d’unification des heures des horloges municipales.D’autres documents iconographiques vous attendent sur notre page Facebook</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/tresors-d-archives/2026/04_horloges/plans-d-implantation-des-horloges-d-amiens/1718407-1-fre-FR/plans-d-implantation-des-horloges-d-Amiens.jpg" type="image/jpeg" length="2605243" /><guid></guid><pubDate>Wed, 01 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Les plans d’urbanisme amiénois du XIXe siècle</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Tresors-d-Archives/Tresors-d-archives/Les-plans-d-urbanisme-amienois-du-XIXe-siecle</link><description>Les Archives municipales et communautaires d’Amiens conservent de nombreux plans datant du XIXe et début du XXe siècle émanant des services techniques de la ville. Ces plans nous permettent de dégager une vue d’ensemble des bâtiments existants à cette période, pour la plupart fruits de l’imagination des architectes municipaux. Un architecte municipal est techniquement la personne en charge de l’art monumental officiel de la ville. Les missions confiées à ces architectes relèvent alors du domaine de la construction au sens large car ils étaient également chargés de l’entretien général des bâtiments et parfois de la voirie. Cela permet d’expliquer le nombre important de documents que l’on peut retrouver pour un même bâtiment car l’architecte ne construit pas seulement les monuments, il en assure la maintenance et le bon fonctionnement à l’échelle de toute la ville. Cette fonction est considérée comme prestigieuse, elle est donc occupée par les meilleurs architectes de cette période. Par ailleurs, au XIXe siècle, les architectes étaient issus de l’école des beaux-arts, ce qui explique la qualité de leurs dessins.  Néanmoins, ils ne travaillaient pas uniquement au service de la ville et pouvaient donc posséder un atelier privé en parallèle. A l’échelle du Département, existent, à la même période, des architectes départementaux qui donnent avis et conseils aux municipalités. Emile Ricquier a par exemple occupé ce poste à la fin du XIXe siècle.A Amiens, de grands noms se sont relayés au poste d’architecte de la ville. Chaque architecte a marqué de son style les bâtiments de la cité. Au fil du temps, et des architectes, les plans nous permettent de visualiser les évolutions architecturales et technologiques. Revers de la médaille, une erreur peut gravement entacher la réputation des architectes. On peut citer le cas de l’architecte Louis Leullier qui est jugé en 1887 à la suite d’un éboulement ayant eu lieu au sein de l’école du Faubourg de Hem dont il avait supervisé la construction. Cet évènement a un large écho dans la presse locale et nuit à la réputation de l’architecte. La nomination de son successeur, l’architecte François Charbonnier, fait également polémique car Louis Leullier jouissait d’une certaine popularité dans le milieu des architectes. Les noms de certaines lignées d’architectes ayant travaillé pour la ville d’Amiens sont aujourd’hui connus de la plupart des Amiénois : les familles Vivien ou Duthoit par exemple. Cela prouve le prestige associé à ce poste. Par ailleurs, ces plans sont toujours utiles aux services de la ville aujourd’hui. L’exemple du Musée de Picardie est le plus frappant : de nombreux plans datant des XIXe et début du XXe siècles ont été utilisés pour la restauration à l’identique de certains éléments de décor du Musée lors de sa dernière rénovation.Le trésor d’archives est un projet pour le théâtre d’Amiens proposé par l’architecte Leullier. Ce plan revêt un intérêt plus esthétique qu’historique car le projet n’a pas été réalisé. Néanmoins, il montre que les plans conservés couvrent de nombreux aspects du patrimoine amiénois. En effet, on retrouve dans ce fonds des monuments emblématiques de la ville (Hôtel de Ville, Musée de Picardie, cirque) mais également des plans de monuments funéraires, des établissements scolaires et même des lieux de loisirs. Ces documents sont parfois la dernière trace de la présence de monuments aujourd’hui disparus. Le document : Cote archives : 19Fi610Date : 1870Support : papierCondition d’entrée dans les fonds : VersementConditions de conservation : A plat, dans un meuble à plans.Description : Avant-projet pour le théâtre dessiné par l’architecte de la ville Louis Leullier, le 30 mai 1870.D’autres documents iconographiques vous attendent sur notre page Facebook</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/tresors-d-archives/2026/03_urbanisme_amienois/plans_theatre/1705912-1-fre-FR/plans_theatre.jpg" type="image/jpeg" length="7494640" /><guid></guid><pubDate>Mon, 02 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>La Maison de la Culture d’Amiens : une architecture à relire
</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Conferences/conferences/La-Maison-de-la-Culture-d-Amiens-une-architecture-a-relire</link><description>La Maison de la Culture d’Amiens est inaugurée le 19 mars 1966 par le ministre des Affaires culturelles, André Malraux. C’est alors la première construite spécialement à cet effet. Plus qu’un théâtre, c’est un lieu de rencontre entre les arts, qui accueille expositions, concerts et projections, mais aussi un large public grâce à sa médiathèque. L’équipe d’architectes constituée pour élaborer le projet rassemble Pierre Sonrel, spécialiste des questions théâtrales, et son associé Jean Duthilleul, l’architecte amiénois Marcel Gogois et le scénographe Camille Demangeat, assisté d’André Cadaes qui supervise le chantier. Fortement soutenue par Malraux et Emile Biasini, en charge du théâtre au ministère, les concepteurs mettent au point une architecture d’une grande simplicité formelle et d’une grande rigueur constructive. Le bâtiment, presque abstrait, sera animé par différents dispositifs comme le « champignon » du hall et par la présence régulière d’œuvres d’art.Restructurée et agrandie en 1993, la Maison de la Culture a changé de visage tout en conservant sa structure d’origine. En avant-première de l’exposition rétrospective de ses 60 ans, la conférence invite à redécouvrir une architecture et un outil de travail remarquables.Les conférenciers : Xavier Dousson (architecte en historien, ENSA Paris Val de Seine) et Simon Texier (historien de l’art, UPJV) sont les commissaires des expositions qui se tiendront conjointement au CIAP et à la MCA, de mars à septembre 2026. Enseignants-chercheurs, spécialistes de l’architecture du XXe siècle, ils ont conçu et réalisé de nombreuses expositions.</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/conferences2/2026/macu_mars2026/macu/1704629-1-fre-FR/MACU.jpg" type="image/jpeg" length="1747462" /><guid></guid><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Les bains douches</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Tresors-d-Archives/Tresors-d-archives/Les-bains-douches</link><description>Le premier établissement, dit bains-douches du faubourg de Noyon, est inauguré en octobre 1907 à proximité de la gare d’Amiens. Situés entre le bureau d’octroi et le pont de la rue Vulfran Warmé, ils appartiennent à la Caisse d’épargne qui souhaite par ce biais améliorer le quotidien des Amiénois. La Caisse d’épargne d’Amiens est à l’origine de la loi du 12 avril 1906 qui permet aux Caisses d’épargne d’employer leur fortune personnelle à la création d’établissements de bains ou de jardins ouvriers. Le premier établissement à ouvrir à la suite de cette loi est donc logiquement celui d’Amiens. Ces bains-douches se composent de 10 cabines, avec température réglable de l’eau, et d’un vestibule. Le prix d’une douche est alors de 20 centimes pour les adultes et 10 centimes pour les enfants et les militaires. Sur la façade, les ambitions hygiénistes sont clairement indiquées « Propreté donne santé ». Ces principes sont rappelés lors de l’inauguration par le Président du conseil d’administration de la caisse d’épargne et le Préfet, M. Henri Bouffard « soignez le corps comme l’esprit » « la propreté c’est la santé ». Fort de ce succès, un deuxième établissement ouvre ses portes en 1909. Il est cette fois situé faubourg de Beauvais et se compose de 20 cabines. Un troisième, et dernier, établissement ouvre ses portes au 161 rue Saint-Leu en 1913. Les établissements jouissent d’une popularité notable auprès des populations civiles et militaires. On estime le nombre de douches prises à environ 50 000 par an avant-guerre. Les bombardements et l’arrivée des troupes d’Occupation en 1940 vont bouleverser les habitudes prises par les Amiénois.En 1940, les bombardements n’épargnent pas les bains-douches : l’établissement du faubourg de Beauvais est totalement détruit et les deux autres, bien qu’en état de fonctionner, ferment leurs portes. L’armée allemande va alors occuper l’établissement de la place Alphonse Fiquet. Jacques Petit, adjoint au maire d’Amiens, va proposer à la Caisse d’épargne de reprendre l’exploitation des deux établissements. La Préfecture, en accord avec les Allemands, accepte. Les établissements ouvrent de nouveau aux amiénois le 6 décembre 1942. Le bail est signé avec la Caisse d’épargne pour un loyer de 7500 francs par mois le 22 avril 1943. Dès 1943, l’armée allemande réquisitionne l’établissement de la place Alphonse Fiquet pour 6 jours par semaine. A partir de la Libération, c’est l’armée britannique qui réquisitionne l’établissement de la rue St-Leu de septembre 1944 à avril 1945. L’armée américaine en fait de même d’avril à octobre 1945. En raison de la pénurie de charbon, les deux établissements ouvrent de manière discontinue. La consommation de charbon pour 2 à 3 jours par semaine est alors évaluée à 50 tonnes de charbon. Les bains-douches de la place Alphonse Fiquet ferment en 1949 en raison d’une mesure d’expropriation émise pour la reconstruction du quartier de la gare. En parallèle, l’établissement du quartier St-Leu n’est plus ouvert que deux jours par semaine, la fréquentation chute et les coûts d’exploitation explosent, obligeant la mairie d’Amiens à augmenter régulièrement les tarifs pour garder le budget à l’équilibre. C’est ainsi que le billet passe de 20 centimes de francs pour un adulte (avec savon) en 1909 à 60 francs pour un adulte (sans savon) en 1952. Les bains-douches de la rue Saint-Leu ferment définitivement en 1965 en raison de la trop grande vétusté du bâtiment et de la baisse de la fréquentation. L’emplacement est également concerné par une mesure d’expropriation dans le cadre de la rénovation du quartier Saint-Leu. Les locaux sont achetés par la mairie puis détruits en 1967.Le Trésor d’archives est une photographie représentant les bains-douches de la rue Saint-Leu vers 1967, peu de temps avant la destruction du bâtiment. Sur le côté droit du bâtiment, on aperçoit la maxime « propreté donne santé » qui était également indiquée sur les autres établissements. Cette indication montre bien que la création des bains-douches par la caisse d’épargne, comme cela est rappelé sur la gauche du bâtiment, vient de la volonté d’améliorer la santé des Amiénois par le biais de l’hygiène corporelle. La disparition des bains-douches du paysage amiénois est la somme de plusieurs facteurs : un bâtiment en mauvais état, des coûts d’exploitation importants mais également le développement des salles de bains au sein des ménages amiénois.Le document : Cote archives : 10Z3702Date : vers 1967Support : numériqueCondition d’entrée dans les fonds : Don, fonds Maurice DuvanelConditions de conservation : Sur serveur numériqueDescription : Bains-douches populaires situés 161 rue Saint-Leu à Amiens vers 1967.D’autres documents iconographiques vous attendent sur notre page Facebook</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/tresors-d-archives/2026/02_bains_douches/bains-douches/1689784-1-fre-FR/Bains-douches.jpg" type="image/jpeg" length="812190" /><guid></guid><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Résistance et lutte clandestine à Amiens et sa région (1940-1945)
</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Conferences/conferences/Resistance-et-lutte-clandestine-a-Amiens-et-sa-region-1940-1945</link><description>Entre 1940 et 1944, Amiens subit l'Occupation allemande à la suite de la défaite et de l'effondrement de la République. La Somme, par ailleurs, est divisée par une ligne de démarcation séparant la zone occupée de la zone interdite. De telles conditions engendrent rapidement les premiers mouvements de refus, des actes pionniers de résistance puis l'organisation de mouvements et de réseaux implantés ou traversant le territoire. Face à eux, les polices répressives ne tardent pas à faire leurs premières victimes. L'objectif de cette conférence, fondée sur des documents d'archives françaises et internationales, est d'explorer les principales caractéristiques de la lutte clandestine dans Amiens et sa région durant la Seconde Guerre mondiale. L'accent sera mis sur l'engagement des femmes et des hommes dans la Résistance et leur rôle joué dans la Libération.Le conférencier :Guillaume Pollack est docteur en histoire contemporaine de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chef de projet au sein de l'ANR Témoins 1939-1945 (Paris 1-CNRS) et chercheur associé à la chaire d'excellence "Shoah et entreprises génocidaires (Université de Caen). Ses travaux concernent l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, de la France occupée et de la résistance mais aussi des génocides et des violences de masse au XXe siècle. Il est l'auteur de deux livres L'armée du silence. Histoire des réseaux de résistance en France (1940-1945) (Tallandier, 2022) et 24 heures de la vie en France occupée (PUF, 2024).</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/conferences2/2026/resistance_janvier2025/liberation-de-la-ville-d-amiens/1673201-1-fre-FR/Liberation-de-la-ville-d-Amiens.jpg" type="image/jpeg" length="163723" /><guid></guid><pubDate>Tue, 06 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Hélène Lockert : une amiénoise engagée</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Tresors-d-Archives/Tresors-d-archives/Helene-Lockert-une-amienoise-engagee</link><description>Née en Belgique en 1891, elle commence ses études à l’école primaire du Faubourg de Hem puis continue son parcours scolaire à l’école normale d’institutrices d’Amiens et de Nancy. Elle obtient son diplôme d’enseignante à l’école normale supérieure de Fontenay-aux-Roses. D’abord nommée dans la Manche, elle obtient un poste de professeure de lettre et d’Anglais à l’école normale d’Amiens en 1918. Elle y fera toute sa carrière jusqu’à sa retraite en 1952. Au sortir de la guerre, elle est décorée de la croix de guerre pour faits de résistance et participe à la remise en état rapide des bâtiments détériorés par l’Occupation. Bien que n’ayant pas le diplôme pour en exercer la fonction, elle devient directrice de l’école normale d’institutrices d’Amiens dès 1945. Elle obtient la Légion d’honneur au titre de ses fonctions dans l’Education  nationale en 1949.Outre sa carrière d’institutrice, Hélène Lockert mène également une carrière politique en étant l’une des premières femmes élues au conseil municipal d’Amiens en 1945, peu de temps après l’obtention du droit de vote des femmes en 1944. Elle est réélue en 1947 en tant que 7e adjointe au maire. Elle devient successivement 4e et 3e adjointe en 1950 et 1953. Elle reste 3e adjointe au maire jusqu’en 1959, date à laquelle elle renonce à se présenter de nouveau. En tant qu’adjointe, elle est en charge du service social, des hospices et de l’assistance. Hélène Lockert gère notamment le fonctionnement du centre médico-scolaire, peut-être un moyen pour elle de garder un lien avec son métier d’autrefois.Par un legs de 1966, elle fait don de sa maison et de toutes ses affaires personnelles à la ville d’Amiens. C’est de cette manière que des centaines de photographies documentant sa vie, notamment d’enseignante, nous sont parvenues. Ces photographies permettent de mieux connaître la vie quotidienne des futures enseignantes à l’école normale d’institutrices d’Amiens. Ce bâtiment construit en 1883 est l’œuvre de l’architecte François Massenot. En 1987, l’école devient l’institut universitaire de formation des maîtres (IUFM). En 2018, l’IUFM est transféré à la Citadelle. Le bâtiment est ensuite réhabilité par le Conseil départemental de la Somme sous le nom de site « Simone Veil ». Si vous souhaitez en savoir plus sur ce bâtiment, un trésor d’archives a été consacré à cet édifice.Le Trésor d’archives est une photographie représentant Hélène Lockert tenant un discours dans la salle des mariages de l’Hôtel de ville d’Amiens vers 1950. A cette période, elle est 4e adjointe et préside de nombreuses cérémonies de mariages.Le document : Cote archives : 1 Fi 332Date : vers 1950Support : papierCondition d’entrée dans les fonds : LegsConditions de conservation : Boite archives neutreDescription : Madame Hélène Lockert, 4e adjointe au maire d’Amiens, dans la salle de l’Hôtel de ville vers 1950.D’autres documents iconographiques vous attendent sur notre page Facebook</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/tresors-d-archives/2026/01_helene_lockert/helene-lockert/1673148-1-fre-FR/Helene-Lockert.jpg" type="image/jpeg" length="1335349" /><guid></guid><pubDate>Fri, 02 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Le patinage à Amiens</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Tresors-d-Archives/Tresors-d-archives/Le-patinage-a-Amiens</link><description>L’utilisation des patins à glace est très ancienne. En effet, les premières traces retrouvées par les archéologues remontent au Néolithique, dans les pays Scandinaves. Bien qu’ayant avant tout un intérêt pratique pour se déplacer, le patinage devient progressivement un sport à part entière, et ce dès le Moyen-Âge. En Europe occidentale, le patinage se développe plus particulièrement aux Pays-Bas grâce à la présence de nombreux canaux qui se transforment en patinoires naturelles durant la période hivernale. Au XVIIe siècle, les Stuart, branche écossaise de la famille royale, de retour de leur exil aux Pays-Bas, vont importer la pratique du patinage en Ecosse. Le premier club sportif de patinage est ainsi créé en 1742 à Edimbourg. En France, la pratique sportive du patin est relativement rare jusqu’au XVIIIe siècle et reste réservée à une élite aristocratique qui s’inspire de la famille royale anglaise. Le premier club de patinage artistique naît en Angleterre en 1830. Néanmoins, c’est Jackson Haines, un danseur de ballet de Chicago, qui va réinventer la discipline et lui donner son aspect moderne dans les années 1860. Parallèlement, le hockey sur glace apparaît outre-Atlantique. Le premier match de hockey a lieu en 1875 au Canada. Ce sport se développe en Europe à la toute fin du XIXe siècle. En effet, Paris voit la création du Hockey Club de Paris en 1894, en lien avec la construction de la première patinoire artificielle de la capitale, le Palais des Glaces, qui ouvre ses portes en 1889.  La multiplication des patinoires couvertes a permis au patinage sur glace de se développer rapidement à travers le monde.Le projet d’une patinoire à Amiens naît en 1961 lorsqu’André Dufau, architecte de la ville, remet un rapport au maire d’Amiens concernant un projet de complexe sportif rassemblant une piscine couverte, des salles omnisports ainsi qu’une piste de patinage ayant les dimensions adaptées à la pratique du hockey sur glace. Le projet de complexe sportif est ancien, dès 1941 la question de la construction d’une piscine couverte est abordée en conseil municipal, mais c’est bien en 1961 que le projet de la patinoire se concrétise. Les espaces du complexe sportif Pierre de Coubertin ouvrent au public de manière différée : d’abord la piscine en 1966 puis la patinoire en 1967. A cette occasion, une branche dédiée aux sports de glace est créée par l’Amiens sporting club : c’est la création de l’équipe de hockey sur glace d’Amiens. Cette branche se dédie uniquement aux équipes jeunes pendant les premières années. Les poussins gagnent le titre de champions de France en 1972. En 1982, l’équipe senior intègre le championnat élite. Surnommée les Écureuils d’Amiens, l’équipe ne prend le nom de Gothiques qu’à partir de 1991. Dans les années 1990, un grand chantier de rénovation et d’agrandissement est mené au sein du complexe sportif. Lors de la réouverture au public en 1996, le complexe sportif rénové change d’identité et prend le nom de Coliseum pour rendre hommage aux découvertes archéologiques faites durant les travaux. L’ancienne patinoire est rénovée et dédiée au grand public ainsi qu’à l’équipe de patinage artistique. Une nouvelle enceinte est créée pour les Gothiques. La nouvelle patinoire, aux dimensions olympiques, peut accueillir jusqu’à 3400 personnes. Ces aménagements ont permis d’accueillir des évènements d’envergures nationale et internationale comme le championnat du monde de hockey sur glace en 2006, ou encore plusieurs galas de l’équipe de France de patinage artistique. Le Trésor d’archives est une photographie du plan d’eau gelé de la Hotoie, prise durant l’hiver 1909 par le photographe Camille Biendiné. Avant l’arrivée de la patinoire, les Amiénois ne pouvaient pratiquer le patinage sur glace qu’au moment des gelées hivernales. L’arrivée des patinoires couvertes a permis la démocratisation des sports de glace au sein des villes en ne limitant plus la pratique du patinage à une seule période de l’année. Aujourd’hui, les patinoires ne sont installées en extérieur qu’au moment des fêtes de fin d’années, participant ainsi à l’animation des marchés de noël en créant une ambiance hivernale.Le document : Cote archives : 10Z3826Date : 1909Support : numériqueCondition d’entrée dans les fonds : DonConditions de conservation : Serveur numériqueDescription : Patinage sur le plan d’eau gelé de la Hotoie en 1909. Vue prise par Camille Biendiné.D’autres documents iconographiques vous attendent sur notre page Facebook</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/tresors-d-archives/2025/12_patinage/hotoie-gelee/1662303-1-fre-FR/Hotoie-gelee.jpg" type="image/jpeg" length="3673359" /><guid></guid><pubDate>Mon, 01 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Les églises du territoire d'Amiens Métropole au XXème siècle - Un parcours visuel d'interprétation
</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Conferences/conferences/Les-eglises-du-territoire-d-Amiens-Metropole-au-XXeme-siecle-Un-parcours-visuel-d-interpretation</link><description>Le XXème siècle, qui a commencé par la Séparation de l’Église et de l’État, a été marqué par une modernisation parfois brutale des lieux de culte dans l’espace urbain, puis par une banalisation des églises dont les motivations semblent aujourd’hui peu compréhensibles. « Des églises qui ne ressemblent pas à des églises ? »Une forte proportion des églises du territoire d'Amiens Métropole date de ce siècle. C’est l’urbanisation de notre ville, et la conséquence de mai-juin 1940, aussi. Depuis les années 1840 et jusqu’aux années 1960, il y avait en permanence des chantiers d’églises ouverts à Amiens et alentour, qui suscitaient et mobilisaient un très large intérêt.Notre territoire offre un panorama complet de l’architecture religieuse contemporaine. Il est exemplaire de la plupart des styles, des débats, des polémiques des constructions et reconstructions des églises dans notre pays au XXème siècle. Certaines sont très discrètes ou peu marquantes. Beaucoup sont bien connues et bien visibles dans notre paysage, même si elles sont fermées la plupart du temps.Dès avant la Séparation, beaucoup des églises du territoire d’Amiens Métropole ont été financées largement par l’initiative privée, qu’on a souvent oubliée. Bien après la Séparation, la collectivité en est restée l’un des financeurs ou prescripteurs non négligeables, au titre de la Reconstruction, aujourd’hui de l’intérêt collectif d’un patrimoine « désacralisé ».Nous avions déjà une cathédrale, restée inégalable ; qu’est-ce qui restera de nos églises plus ou moins « modernes » ? Le projet de cette conférence, c’est de voir et revoir toutes ces églises de notre territoire, des plus emblématiques aux plus effacées, pour comprendre ou se rappeler le contexte qui les a vu naître, avant que ne s’effacent les générations qui en ont connu les commanditaires, les bâtisseurs, les fidèles contemporains.Le conférencier : Pierre Vérot, docteur en histoire de l’art de l’UPJV, travaille pour Amiens Métropole et pour la Ville d’Amiens, et s’intéresse tant au financement de ses équipements publics qu’à l’activité quotidienne de tous ceux qui font vivre nos espaces collectifs.</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/conferences2/2025/eglise_territoire_amiens_decembre2025/eglise_saint-honore/1661120-1-fre-FR/eglise_saint-honore.jpg" type="image/jpeg" length="212824" /><guid></guid><pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>En avant les histoires de commerce</title><link>https://www.amiens.fr/Actualites/En-avant-les-histoires-de-commerce</link><description>Les Archives départementales de la Somme (31, rue Saint-Fuscien) sortent de leur cabas l’histoire du commerce local, du Moyen Âge à nos jours en passant par les grands magasins de la Belle Époque ou le marché noir d’une époque plus sombre. Vieilles factures, publicités et autres sacs imprimés dialoguent avec la surprise du patron : une scénographie agrémentée de figurines Playmobil. En visite libre du lundi au jeudi. Lectures théâtralisées le 21 novembre, à 19h, et le 23, à 15h.&amp;gt; 03 60 03 49 50Jusqu'au 31 décembre | Archives départementales</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/jda/jda-2025/jda-1134/en-avant-les-histoires-de-commerce/1656571-1-fre-FR/En-avant-les-histoires-de-commerce.jpg" type="image/jpeg" length="433476" /><guid></guid><pubDate>Wed, 19 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>La place de l’art dans la Reconstruction</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Tresors-d-Archives/Tresors-d-archives/La-place-de-l-art-dans-la-Reconstruction</link><description>A la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’art doit se réinventer. L’effervescence artistique est donc partout : dans l’architecture, dans l’art, dans la sculpture. La présence des artistes au sein des chantiers de la Reconstruction n’est donc pas étonnante. Amiens sort méconnaissable de la Seconde Guerre mondiale, le chantier est donc colossale. Pierre Dufau est désigné architecte en chef de ces travaux qui débutent officiellement en 1947. A cette période, de nombreux architectes travaillent de concours pour reconstruire la ville. Chacun des bâtiments est empreint de la marque de son architecte. Le plus connu d’entre eux est sans nul doute Auguste Perret dont sa Tour en est l’exemple le plus flagrant. Sensible aux difficultés financières des artistes après-guerre, Pierre Dufau essaye de les associer le plus souvent possible aux chantiers qu’il supervise dans la ville. Il invite donc certains artistes à agrémenter de leurs œuvres les immeubles nouvellement créés. Très critique, Pierre Dufau sélectionne avec soin les artistes qui participent à la Reconstruction et devient un véritable chef d’orchestre qui coordonne l’action des architectes et des artistes. Léon Lamotte, sculpteur amiénois, participe également à ce chantier. Né à Amiens en 1912, il a été un sculpteur prolifique qui a diffusé ses œuvres dans de nombreuses communes samariennes après 1945. Rien qu’au sein de la ville d’Amiens, on ne dénombre pas moins de 8 œuvres de l’artiste dont le bas-relief La Lutte de l'eau contre le feu réalisé en 1957 pour orner la façade de la caserne des Pompiers d’Amiens, située rue Jean Catelas.Au niveau national, des dispositifs mis en place par l’État permettent de sensibiliser les Français à l’art contemporain et de soutenir les artistes. L’un des dispositifs les plus connus est le « 1% artistique » qui s’applique à toute nouvelle construction publique depuis 1951. D’abord cloisonné aux constructions scolaires, il s’applique aux autres constructions à partir des années 1970. Ce dispositif est toujours à l’œuvre aujourd’hui. A Amiens, c’est par le biais de ce dispositif que Pierre Dufau a invité René Collamarini à réaliser une œuvre pour la cité scolaire. Sa sculpture, Prométhée, orne le dessus du hall d’entrée du lycée de garçons, aujourd’hui lycée Louis Thuillier. René Collamarini a également réalisé d’autres œuvres dans la ville. Nous pouvons citer le bas-relief le Velours d’Amiens, réalisé en 1954 sur un immeuble de la place Vogel, qui rend hommage à l’industrie textile de la ville ou encore le groupe sculpté La Danse, que l’on peut retrouver à l’entrée des immeubles du square de Darlington depuis 1956. D’autres sculpteurs ont participé aux chantiers de la Cité scolaire d’Amiens, on doit par exemple la réalisation de bas-reliefs aux sculpteurs Louis Dideron, Émile Morlaix, Georges Muguet ou encore Henri Courroy.Le trésor d’archives est une vue de la Cité scolaire datant de 1959. On peut voir l’œuvre de René Collamarini trôner au-dessus du porche d’entrée du bâtiment. Cette sculpture en aluminium représente le mythe de Prométhée qui est puni par les dieux grecs pour avoir volé le feu sacré de l’Olympe  afin de transmettre aux humains. L’œuvre est en réalité une métaphore de la transmission du savoir, ce qui explique son emplacement au-dessus de la porte du bâtiment scolaire. Vous pouvez retrouver l’histoire de cette sculpture, et celle de bien d’autres encore, sur la carte de la « Statuaire d’Amiens au fil des Rues » : https://geo.amiens-metropole.com/adws/app/523da8c6-5dbc-11ec-9790-3dc5639e7001/index.html?context=WScrLe documentCote archives : 11Z1619, fonds Maurice DuvanelTechnique : Photographie Date : 1959Support : Négatif noir et blancCondition d’entrée dans les fonds : DonConditions de conservation : conservé à l’abri de la lumière, dans une pochette polyester transparente perforée, au sein d’une boîte-classeur neutre.Description : Vue générale des bâtiments de la Cité scolaire d’Amiens en 1959. On peut voir la statue de René Collamarini trôner au-dessus du porche d’entrée du bâtiment du lycée de garçon, aujourd’hui Lycée Louis Thuillier. D’autres documents iconographiques vous attendent sur notre page Facebook</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/tresors-d-archives/2025/11_art_reconstruction/cite-scolaire/1648090-1-fre-FR/Cite-scolaire.jpg" type="image/jpeg" length="1371049" /><guid></guid><pubDate>Mon, 03 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Espaces verts et projets urbains à Amiens (1970-2001)
</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Conferences/conferences/Espaces-verts-et-projets-urbains-a-Amiens-1970-2001</link><description>Entre 1970 et 2001, la ville d’Amiens connaît de profondes transformations urbaines sous l’impulsion des municipalités de René Lamps puis de Gilles de Robien. Les espaces verts deviennent alors de véritables instruments d’aménagement, de cohésion et d’image.À travers l’étude de six sites emblématiques — ZAC de la Vallée Saint-Ladre et Victorine Autier, parc Saint-Pierre, parc de l’Évêché, jardins familiaux de Saint-Maurice et de Renancourt — cette conférence propose une promenade dans l’histoire récente de la ville.Basée sur des recherches menées aux Archives municipales et communautaires d’Amiens, elle met en lumière la manière dont le végétal a façonné les quartiers, suscité débats et controverses, et comment il résonne aujourd’hui avec les enjeux de transition écologique et de qualité de vie en ville.La conférencière : Eulalie Sailly est chargée des publics au Musée Opale Sud de Berck-sur-Mer depuis 2023. Diplômée d’un master en histoire de l’art à l’Université de Picardie Jules Verne, elle a consacré son mémoire de recherche à l’étude des politiques d’aménagement urbain à Amiens à travers l’expansion des espaces verts (1970–2001). Au Musée Opale Sud, elle conçoit et met en œuvre une programmation culturelle diversifiée, inscrite dans des projets à l’échelle de la ville, et développe des actions de médiation autour des vestiges du patrimoine du XIXe siècle, de l’aménagement urbain et de l’école de peinture de Berck.</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/conferences2/2025/espaces-verts-et-projets-urbains-a-amiens_novembre2025/esquisse/1638829-1-fre-FR/Esquisse.jpg" type="image/jpeg" length="185042" /><guid></guid><pubDate>Wed, 15 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>La résidence Beauvillé racontée</title><link>https://www.amiens.fr/Actualites/La-residence-Beauville-racontee</link><description>C’est l’histoire d’un marais, servant de décharge, où l’on imagina des HLM dans les années 50 et qui deviendra finalement le must pour la classe moyenne amiénoise des années 70. Invitée des Archives se racontent, Lucile Chamignon, de l’Inventaire du patrimoine culturel des Hauts-de-France, revient sur les 288 logements du parc de Beauvillé aux fenêtres bleues et aux panneaux translucides caractéristiques. La résidence (dotée d’un restaurant à l’origine qui n’ouvrira jamais) aurait dû s’étendre au-delà du boulevard et atteindre 600 logements avant que le choc pétrolier ne passe par là.&amp;gt; Entrée libre.6 Octobre | 18h15 | Espace Dewailly</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/jda/jda-2025/jda-1129/la-residence-beauville-racontee/1633774-1-fre-FR/La-residence-Beauville-racontee.jpg" type="image/jpeg" length="455689" /><guid></guid><pubDate>Wed, 01 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Le velours d'Amiens</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Tresors-d-Archives/Tresors-d-archives/Le-velours-d-Amiens</link><description>Depuis le Moyen-Âge, la ville d’Amiens est reconnue pour l’industrie de la waide, une plante qui permet de teindre les vêtements en bleu. Cette activité se développe dès le XIIe siècle mais ne prend de véritable importance qu’à partir du milieu du XIIe siècle lorsque le bleu change de statut et devient une couleur en vogue, d’abord dans l’iconographie, puis dans le reste de la société. En effet, le bleu devient la couleur mariale par excellence. Les rois Philippe II Auguste et Louis IX, dit Saint-Louis, commencent alors à se parer de vêtements bleus qui deviennent symboliquement la représentation du divin. Ce changement de statut est tel que le bleu devient l’un des emblèmes du royaume de France lorsque les capétiens l’ajoutent à leurs armoiries.  Cette nouvelle mode permet à la ville d’Amiens de s’enrichir rapidement car la couleur est très recherchée. Cette activité florissante contribue à financer une majeure partie des travaux de la cathédrale, une statue représentant un couple de waidier lui rend d’ailleurs hommage sur la façade sud de l’édifice. Afin de maîtriser toute la chaîne textile, la ville se dote dès le XIIe siècle des premiers métiers à tisser et devient une ville drapière de premier plan qui fabrique, teint et revend les textiles dans toute l’Europe. La matière utilisée est principalement de la laine fabriquée dans les campagnes environnantes ou importée d’Angleterre. Au XVIe siècle, le savoir-faire d’ouvriers flamands permet la diversification de la production textile grâce au traitement d’autres matières telles que la soie ou le satin. Au XVIIe siècle, l’arrivée progressive d’une nouvelle matière dédiée à l’ameublement va révolutionner l’industrie amiénoise : le velours.En 1755, Alexandre Bonvallet crée la manufacture royale d’Amiens. Elle est spécialisée dans le Velours d’Utrecht, un tissu dédié à l’ameublement. L’usine Bonvallet est réputée pour le procédé révolutionnaire de son créateur qui permet d’imprimer sur le velours des motifs en relief. Dès lors, les velours d’Amiens rivalisent avec les réputés velours de Gênes. L’usine reçoit même la visite de Napoléon 1er  en juin 1803. Le velours textile s’est également développé à Amiens à la fin du XVIIIe siècle grâce à l’implantation de l’entreprise Morgan-Delahaye en 1765. Au fil des années, la spécialité amiénoise devient le velours de coton côtelé qui permet la fabrication de vêtement de travail d’une grande solidité. Au XIXe siècle, la filière connaît une importante crise en raison de la concurrence anglaise. Contrairement aux usines d’outre-manche, les industriels amiénois n’ont automatisé leurs machines que tardivement. Les innovations viennent principalement de l’entreprise Cosserat, implantée depuis la fin du XVIIIe siècle dans la ville. Le premier tissage mécanique n’est installé qu’à partir de 1857 grâce aux pièces importées d’Angleterre par l’entreprise. Le début du XXe siècle est marqué par le déclin de toute la filière textile en raison des guerres et des différentes crises économiques qui égrainent le siècle. Malgré cela, l’économie du velours croît de nouveau après la Seconde Guerre mondiale. Pour preuve, en 1948, trois fabricants de velours d’ameublement rassemblent 500 ouvriers : Delaroière et Leclercq, les Tissages de Picardie et l’usine René Dewas. Les crises économiques et industrielles de la fin du XXe siècle n’épargnent cependant pas les entreprises amiénoises qui ferment les unes après les autres. La dernière usine, celle de l’entreprise Cosserat, ferme définitivement en 2012.Le trésor d’archives est une photographie représentant la visite de l'usine de velours Delaroière &amp;amp; Leclercq par des membres du conseil municipal d’Amiens en 1988. On aperçoit les rouleaux permettant de gaufrer le tissu. Ce procédé mécanique permet d’imprimer un motif sur le tissu grâce à des cylindres chauffés qui marquent la matière sans l’abîmer. L’entreprise Delaroière &amp;amp; Leclercq fabriquait du velours d’Utrecht dédié à l’ameublement. Elle a occupé les locaux du 50 rue Riolan de 1905 jusqu’à sa fermeture en 1990. Une partie des locaux abrite aujourd’hui les Archives municipales et communautaires d’Amiens.Le document : Cote archives : 9Fi1391Date : 1988Support : papier photoCondition d’entrée dans les fonds : VersementConditions de conservation : Dans une boîte classeur neutre.Description : Visite de l'usine de velours Delaroière &amp;amp; Leclercq par des membres du conseil municipal en 1988.  On aperçoit les rouleaux permettant de gaufrer le tissu.D’autres documents iconographiques vous attendent sur notre page Facebook</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/tresors-d-archives/2025/10_velours/visite-de-l-usine-de-velours-delaroiere-leclercq/1631083-1-fre-FR/Visite-de-l-usine-de-velours-Delaroiere-Leclercq.jpg" type="image/jpeg" length="4577372" /><guid></guid><pubDate>Wed, 01 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Le parc de Beauvillé à Amiens : du projet à sa réalisation
</title><link>https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Les-Archives-municipales-et-communautaires/Conferences/conferences/Le-parc-de-Beauville-a-Amiens-du-projet-a-sa-realisation</link><description>Le projet de construction d’un ensemble immobilier sur une zone marécageuse face à l’étang de Rivery est formulé dès le milieu des années 1950 afin de répondre à la forte demande en logements à Amiens. À l’initiative du maire Camille Goret, il est d’abord confié à l’Office HLM et dirigé par l’architecte Marcel Gogois. Après un changement de mandature, le nouveau maire, Maurice Vast, transforme l’opération : elle est alors confiée à la SEMCA (Société d’Économie Mixte de Construction d’Amiens) et les logements ouverts à l’accession à la propriété. C’est Bernard Gogois, architecte au sein de l’agence GGK, avec Claude Guislain et René Le Van Kim, qui reprend le projet en s’appuyant sur les plans de son père. Le chantier de construction se déroule de 1968 à 1972.Cet ensemble immobilier prend le nom de Parc de Beauvillé et s’inscrit au cœur d’un projet tant urbanistique qu’architectural, formant un véritable quartier, une petite ville dans la ville. En plus de la résidence de standing de 288 logements destinée à la classe moyenne amiénoise, l’ensemble comprend un restaurant, des commerces, des bureaux et une école maternelle. Leurs usages respectifs ont évolué au fil du temps mais les bâtiments sont toujours en place. Sorte d’utopie sociale plaçant l’individu au cœur d’un ensemble collectif plus large, ce projet entre en résonnance avec les politiques socialistes des maires amiénois au sortir de la Seconde Guerre mondiale.À partir des documents disponibles aux Archives municipales et communautaires d’Amiens, cette conférence présentera l’histoire du Parc de Beauvillé, de sa conception à sa réalisation.La conférencière : Lucile Chamignon est chercheuse au service de l’Inventaire général du patrimoine culturel à la Région Hauts-de-France. Fondé par André Malraux en 1964, l’Inventaire général du patrimoine culturel est conduit par les Régions sur l’ensemble du territoire français, sous le contrôle scientifique et technique de l’État. Il recense, étudie et fait connaître le patrimoine culturel matériel présentant un intérêt culturel, historique ou scientifique. Les dossiers d’inventaire sont à consulter sur le site inventaire.hautsdefrance.fr.</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/services/culture/archives/conferences2/2025/parc_beauville_octobre2025/parc-de-beauville/1626518-1-fre-FR/Parc-de-Beauville.jpg" type="image/jpeg" length="1445049" /><guid></guid><pubDate>Fri, 19 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Le beffroi : 908 ans d’histoire commune, 20 ans d’Unesco</title><link>https://www.amiens.fr/Actualites/Le-beffroi-908-ans-d-histoire-commune-20-ans-d-Unesco</link><description>Ses cloches sonnaient le réveil, le coucher, rythmaient la journée, annonçaient les réunions et donnaient l’alerte en cas de danger. Des fonctions essentielles à un nouvel ordre, celui de l’émancipation des communes vis-à-vis du pouvoir féodal. Le beffroi concrétise en effet l’indépendance communale. Une indépendance acquise après plusieurs années de guerre, faute de reconnaissance par la noblesse locale de la Commune d’Amiens décrétée en 1113 avec l’aval du clergé et du roi. À l’issue du conflit, les tintements du beffroi succédèrent à ceux du Castillon, en lieu et place de ce dernier. En effet, le bastion nobiliaire érigé sur les bases de l’amphithéâtre gallo-romain fut assiégé et détruit par les insurgés et leurs alliés.3 804C’est le nombre de visiteurs (hors scolaires) de l’intérieur du beffroi en 2024. Dont 1 849 lors des Journées européennes du patrimoine.</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/jda/jda-2025/jda-1126/le-beffroi-908-ans-d-histoire-commune-20-ans-d-unesco/1618397-1-fre-FR/Le-beffroi-908-ans-d-histoire-commune-20-ans-d-Unesco.jpg" type="image/jpeg" length="451813" /><guid></guid><pubDate>Wed, 10 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate></item></channel></rss>