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Alain Pochat en quête d’ondes positives

Arrivé il y a moins d’un mois pour maintenir l’ASC en Ligue 2, Alain Pochat a un rendez-vous crucial contre Bastia ce 3 avril puis trois matchs à domicile sur les cinq qu’il restera à jouer.

Alain Pochat en quête d’ondes positives © Antoine Caux

10.04.2026

JDA 1149

Il n’a pour l’instant pas inversé la tendance, celle qui voit l’ASC englué à une place de barragiste (16e ) que vient désormais lui contester Laval (17e à égalité de points), voire Bastia (18e et dernier à trois longueurs). Remplaçant d’Omar Daf sur le banc de l’ASC au cours d’un mois de mars décidément plein de surprises avec aussi le départ du recruteur John Williams, Alain Pochat, 58 ans, ancien coach de Bayonne (N2), pas mal de métier mais sans expérience en Ligue 2, savait sa « mission ardue ». Elle n’est pas encore ratée. Malgré deux défaites lors de ses deux premiers matchs, l’ASC est toujours maître de son destin pour échapper aux fatales 17e et 18e places (synonymes de descente) et espérer le strapontin de la 16e qui offre un repêchage en aller et retour face au troisième de National. Il n’empêche, l’homme à l’accent basque avait sans doute espéré peser autrement sur la trajectoire amiénoise après un peu plus de trois semaines en Picardie. « Mon objectif est d’aller chercher des ondes positives, garde-t-il comme cap. Tout le monde est frustré de la situation du club. Mais si on s’apitoie sur notre sort, ce n’est pas ça qui va nous faire avancer. »

« Ne pas jouer avec le trouillomètre »

La Licorne a pourtant cru à l’effet Pochat, le 20 mars, face au Mans, quand l’ASC, mené 3-1, a recollé à 3-3. C’était sans compter sur un arbitrage peu inspiré, un quatrième but manceau à la 97e minute et une 17e défaite en 28 journées (la quatrième de rang). Quand ça ne veut pas… Ça pourrait aller beaucoup mieux, en revanche, en cas de résultat à Rodez où sera délocalisée la rencontre face à Bastia le 3 avril. Pochat fixe la condition : « Ne pas jouer avec le trouillomètre ». La venue de Pau le 10 avril sera le premier des trois matchs restant à jouer à domicile, là où l’ASC ne s’est imposé que deux fois cette saison. Là où Alain Pochat demande à ses joueurs « d’emmener le public par le visage qu’ils montrent sur le terrain ». L’avenir de l’ASC en Ligue 2 en dépend.

Antoine Caux

 

Amiens / Pau
Le 10 avril, à 20h
Stade Crédit Agricole
La Licorne
30e journée de Ligue 2