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En atteignant la 7e place de ce palmarès des métropoles régionales et agglomérations les plus attractives dans la catégorie « métropoles intermédiaires », Amiens gagne quatre places en une année.

Amiens toujours plus haut au baromètre Arthur Loyd © Laurent Rousselin

28.01.2026

JDA 1142

Parmi les palmarès qui toute l’année classent les villes selon différents critères, il en est qui sont particulièrement attendus et relayés par les médias. Rendu public le 20 janvier, le baromètre du réseau de conseil en immobilier d’entreprise Arthur Loyd en fait partie. Et Amiens y tire particulièrement son épingle du jeu. En quoi ce classement est-il intéressant ? De par son ambition « de rappeler que l’attractivité et la résilience d’un territoire ne se mesurent pas à la seule aune d’une poignée de paramètres, mais selon une multitude de critères ». Et ce sont en effet pas moins de 75 indicateurs qui sont compilés et qui peuvent ainsi « servir aussi d’outil d’aide à la décision pour les décideurs économiques » face à leurs choix d’implantation ou d’investissement en France.

« Hausses spectaculaires » selon Arthur Loyd…

De la presse régionale à la presse spécialisée en passant par les médias généralistes (télés, radio et presse écrite), le nom d’Amiens a donc été beaucoup cité ces derniers jours. Car si Toulouse a logiquement été le plus mis en avant (1er dans la catégorie des très grandes métropoles devant Lyon et Bordeaux), la 7e place d’Amiens dans la catégorie des métropoles intermédiaires (Angers, Dijon et Reims occupent le podium) a été soulignée comme faisant partie selon l’étude des « hausses spectaculaires » : quatre places de gagnées par rapport à 2024, c’est effectivement un grand bond en avant.

 

… et « renaissance » selon Le Parisien

Et comme le précise le maire Hubert de Jenlis, « Amiens arrive 4e pour le critère qualité de vie, contre 10e auparavant. Ce critère comprend l’accès au logement, aux loisirs, la présence de la nature et la qualité du patrimoine, mais aussi la sécurité ». De quoi faire écrire au Parisien qu’Amiens est en pleine « renaissance ». Le quotidien rappelle ainsi que « l’Université de Picardie Jules-Verne a intégré pour la toute première fois le prestigieux classement Shanghai qui répertorie les meilleures universités mondiales » et évoque « une dynamique » avec l’arrivée du TGV à Amiens fin 2028, celle de la Bibliothèque nationale de France en 2029 ou encore la future usine de la startup amiénoise Tiamat, spécialiste des batteries électriques sodium-ion, qui « espère créer 2 000 emplois d’ici 2031 ». Dans une interview au même Parisien, le directeur recherche et études d’Arthur Loyd souligne qu’Amiens a « misé sur le secteur de l’autonomie énergétique il y a près de dix ans » et en « collecte aujourd’hui les fruits ». Le président d’Amiens Métropole, Alain Gest, lui emboîte le pas en faisant de ce classement « une preuve concrète que notre stratégie ambitieuse axée sur l’attractivité, l’innovation et le développement économique ont porté leurs fruits ».

 

Alexis Durand