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Oeuvre coup de coeur de Mailys © I. Leullier-Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Hélène

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Hélène, chargée de communication et relations presse
Jules Lefebvre (1834–1912), La Rieuse, 1876

« J’ai le sentiment que cette jeune fille ressemble à une allégorie du bonheur ! Tout d’abord  son regard en coin nous interpelle, il est pétillant et bienveillant. La Rieuse (Italienne) s’adresse au spectateur, à vous. C’est ce regard aux petits yeux noisette qui nous fait entrer dans le tableau au premier coup d’œil. Ensuite, on remarque son visage, il transmet la douceur et l’apaisement avec ses pommettes rebondies et son léger sourire. Puis la lumière se reflète sur la peau blanche immaculée de sa poitrine. On prend du recul et on remarque les couleurs lumineuses de son costume folklorique, ces couleurs éclairent le tableau : son chapeau d’un beau coton orangé chatoyant dont le tissu descend dans son dos comme un chandail à franges, son corsage blanc éclatant et sa broche de petits fruits rouges en boule contraste avec son haut d’un bleu soutenu. Cette jeune fille pleine de vie et de sagesse est l’image symbolique de notre communication de réouverture. »

© Irwin Leullier / Musée de Picardie

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/3esPPiJ

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE...] Josette

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE...] Josette, guide-conférencière

Charles Louis Müller, Lady Macbeth, 1849

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/30TB9Fn

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE...] Carole

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE...] Carole, guide-conférencière au musée

Albert Maignan, Les Voix du tocsin, 1888

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] François

Fragment, Puy, 1499, Arbre portant fruict d'éternelle vie © C2RMF-Thomas Clot

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] François, conservateur en chef du patrimoine en charge des collections médiévales
Le second fragment du Puy de 1499

 

« Parmi les œuvres nouvellement présentées au Musée de Picardie, l'une d'elles occupe une place particulière à mes yeux. Il s'agit d'un petit panneau peint à Amiens à la fin du XVe siècle à l'histoire rocambolesque. En effet, nous avons eu la chance extraordinaire de pouvoir identifier et rapprocher cette oeuvre d'une peinture présente dans nos collections depuis les années 1830. A eux deux, ces panneaux représentent tout ce qu'il reste du Puy d'Amiens de 1499, illustrant le palinod Arbre portant fruict d'éternelle vie. Mis au rebut en 1723, ce Puy fut scié et démembré vraisemblablement au début du XIXe siècle et vendu au détail. Si le plus grand fragment n'a jamais quitté Amiens, le plus petit était encore il y a quelques années accroché au-dessus du lit d'un modeste collectionneur de Seine-Maritime qui s'était découvert une passion pour l'art sur le tard ! Une succession de hasards heureux et l'aide précieuse de l'Association des Amis des Musées d'Amiens ont rendu possible son acquisition puis sa restauration. Les deux fragments sont maintenant rassemblés et exposés aux côtés des autres Puys d'Amiens, chefs-d'oeuvre de notre collection de peinture ancienne. »

© C2RMF-Thomas Clot / Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Carole

Jusepe de Ribera, "Le miracle de saint Donat d'Arezzo", 1652 © Michel Bourguet-Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Carole, guide-conférencière au musée.

Jusepe de Ribera (1591–1652), Le Miracle de saint Donat d’Arezzo, 1652

«  L’instant T. Tout le talent de l’artiste est de saisir l’instant où tout bascule, la dramaturgie d’un moment, celui qui va créer l’évènement et l’œuvre. Ce moment est le bruit d’un verre qui se brise (le calice de l’eucharistie lors de la messe dite par Saint Donat) et qui surprend les protagonistes. La stupeur marque les personnages, renforcée par un plan rapproché du spectateur. La dynamique des mouvements, les regards vers le sol dans une atmosphère ténébreuse donnent une fulgurance au moment T. L’ombre du Caravage passe. »

© Michel Bourguet / Musée de Picardie

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/2YMcvDY

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Noël

Petit singe, verrerie romaine © Irwin Leullier-Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Noël, conservateur en chef du patrimoine en charge des collections archéologiques
Flacon zoomorphe dit « le singe musicien », IVe siècle après J.-C.

« La tête portait un goulot en entonnoir. L’animal est assis dans un panier en osier. Il porte un « cucullus » orné de stries et presse sur sa poitrine une syrinx ou flûte de pan à sept tuyaux. Celle-ci symbolise une nymphe d’Acadie poursuivie par le dieu Pan, un démon mi-homme, mi-animal. Elle se change en roseaux pour lui échapper, pour se consoler Pan fabrique avec des roseaux la flûte champêtre. Il est ici remarquable de trouver dans une sépulture ce type d’objet moulé, fabriqué vraisemblablement en Rhénanie. »

© Irwin Leullier / Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Anne

François Morellet, "Relâche n° 9" © © Atelier Morellet, collection Musée de Picardie © ADAGP, Paris 2020

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Anne, chargée de projets médiation au Musée de Picardie

François Morellet (1926-2016), Relâche n° 9, 1992-1993.

« Mon œuvre contemporaine préférée : le Relâche n° 9. Elle m’attire par son jeu de couleurs et ses lignes partant dans tous les sens. Lors de notre première rencontre, accrochée sur son mur blanc dans la sage salle des sculptures, elle m’avait semblé jaillir, comme un éclat de rire. »

© Atelier Morellet, collection Musée de Picardie © ADAGP, Paris 2020

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Josette

Aimé-Jules Dalou, La Leçon de lecture © Irwin Leullier-Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Josette, guide-conférencière au musée

Jules Dalou (1838–1902), La Leçon de lecture, 1874

« J’affectionne particulièrement cette petite œuvre pour la délicatesse de son exécution, le souci du détail, le réalisme d'un instant de la vie quotidienne. Jules Dalou met en scène son épouse Irma, vêtue d'une robe longue dont le col et les poignets sont bordés d'un parement plissé. Sa chevelure est rassemblée en une grosse mèche enroulée sur la tête. Elle est assise sur un tabouret Louis XVI tenant de sa main droite un livre ouvert. Blottie contre sa mère, Georgette, frange sur le front,visage poupin encadrée d'une épaisse chevelure ondulée  porte une blouse plissée aux larges manches. Elles ont le visage penché sur le livre, celui de la mère est serein il s'en émane une grande douceur celui de Georgette est attentif voir grave on devine l'effort qu'elle devra accomplir pour cet apprentissage. Jules Dalou réalisa d'autres scènes d'intérieur qui firent son succès à Londres lors de son exil, revenu en France amnistié par Jules Grévy il poursuivra sa carrière avec des commandes de l’État. »

© Irwin Leullier / Musée de Picardie

 

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/3d4J7xx

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Magalie

Paul Loiseau-Rousseau, "Salem, nègre du Soudan", 1897 © © Hugo Maertens-Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Magalie, chargée de promotion et de planification au sein de l'équipe chargée de l'accueil des visiteurs
Paul-Louis-Émile Loiseau-Rousseau (1861 – 1927), Salem, 1897

« Au XVIII siècle, le peuple noir perdait encore aux yeux de l'Homme ses qualités, sa condition... mais  ce portrait, finalement, arrive à nous démontrer le contraire par sa beauté; Il est présenté de manière majestueuse, le mélange des matériaux, le bronze et le marbre de couleur noir et blanc, apporte un contraste saisissant qui capte le regard. A chaque fois que je l'observe, je distingue toujours ce halo de lumière qui embellit  son visage, il est très expressif , son regard m'intrigue. Lorsque je l'examine, j'ai toujours cette impression " qu'il a beaucoup de choses à me raconter ...."

© Hugo Maertens / Musée de Picardie

 

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/2N1xyN0

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Bénédicte

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Bénédicte, responsable de la régie des œuvres

Biface acheuléen, paléolithique ancien, vers 400 000 – 350 000 avant J.-C.

« La refonte de la présentation des collections archéologiques m’a fait me pencher sur des objets que jusqu’alors je ne regardais pas attentivement car leur conservation ne pose pas de problème particulier : les bifaces.

Objet protéiforme recouvrant de multiples usages j’ai été frappée, voire émue par le témoignage de l’évolution de notre espèce qu’ils représentent. S’ils m’ont tant touchée, c’est aussi parce que je me suis imaginé la vie à quelques centaines de milliers d’années de nous, au temps des « cailloux ». Imaginer comment ces objets étaient une solution pour tout. Tu veux du feu : prends des cailloux, tu veux un couteau : prends un caillou, besoin d’une flèche : prends un caillou… C’est cette émouvante et étonnante remise en perspective que j’ai choisi parmi la grande richesse et diversité des collections du Musée de Picardie. »

©  Irwin Leullier / Musée de Picardie

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/30XMK60

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Annie

Miro, Femme ©  © JL Losi -Musée de Picardie © Succession Miro, ADAGP, Paris 2012

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Annie, guide conférencière au musée
Joan Miró (1893-1983), Femme, 1968

« J’aime la sculpture de Miró « Femme » de 1968, dans les collections XXe, au Musée depuis 1999. J’aime qu’elle soit une pièce unique, prouesse technique par sa fragilité et sa haute taille (1.10 m), réalisée au tour, en terre chamottée. La ronde bosse permet de découvrir cette œuvre selon ses formes galbées : une tête et des yeux ou des épaules et des seins, des parties rebondies : fesses ou ventre, à l’interprétation de chacun. Réalisée par l’artiste avec ses complices Artigas, père et fils, elle incarne par sa déchirure le mystère féminin. »

© Irwin Leullier / Musée de Picardie / Sucessio Miró / ADAGP, Paris

 

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/3efJvux

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Laure

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Laure, professeur relais au musée
Statuette d’une divinité à l’oreille de Cervidé, fin du Ier siècle apr. J.-C.

« Mon œuvre préférée, c’est le « Dieu gaulois à l’oreille de cervidé ». Je dois sa découverte au conservateur chargé des collections archéologiques, Noël Mahéo et je lui en suis infiniment reconnaissante. Je peux dire que je suis immédiatement tombée sous le charme divin de cette statuette. J’aime la beauté baroque de ce visage parfait, qui rappelle celui d’Apollon, avec son oreille de cerf démesurée. Le calme et la sérénité qui se dégagent de son visage impassible et de son attitude me touchent particulièrement. Le mystère de cette oreille animale me fascine. Sa taille est, selon Noël, disproportionnée, afin de signifier aux fidèles que le dieu est attentif à leurs prières. Moi, c’est un secret que je voudrais confier à cette drôle d’oreille… et ne comptez pas sur moi pour vous dire lequel. »

© Michel Bourguet / Musée de Picardie

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/2YfjDJZ

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Nadine

Émile Auguste Carolus-Duran, Un Soudanien, 1886 © Marc Jeanneteau - Musée de Picardie

 

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Nadine, assistante de direction
Emile Auguste Carolus-Duran (1837 – 1917), Un Soudanien ou Le Soudanais, 1886

« Ancien agent d'accueil au musée, une de mes missions était d'assurer une ronde, avant et après les heures d'ouverture au public, ayant ainsi le privilège de posséder quelques minutes, pour moi seule, les salles et ses œuvres. C'était aussi pour moi l’opportunité de m'arrêter devant "Le Soudanais", de Carolus-Duran : cet homme capte votre attention avec son regard, son sourire... Il s'en dégage de la noblesse et de la fierté ! »

© Marc Jeanneteau / Musée de Picardie

 

En savoir plus sur cette oeuvre : https://bit.ly/3frsRbJ

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Elise

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Elise, chargée de projets de médiation au musée

Jules Lefebvre (1834-1912), Lady Godiva, 1890

«  L'œuvre que je préfère est Lady Godiva réalisée par Jules Lefebvre en 1890, tant par la beauté et la grandeur de ce tableau que par le message que celui-ci véhicule. Œuvre inspirée d'une légende du XIe siècle, elle traduit la détermination d'une femme à rendre justice aux plus démunis. Ici, Lady Godiva est mise en valeur par des couleurs claires : notre regard est captivé par la blancheur de sa peau nue sur un cheval blanc dans un environnement sombre. La situation dans laquelle elle se trouve, nue sur un cheval, et l'expression de son visage, levé vers le ciel et les yeux fermés, soulignent cette impression qu'elle se donne, qu'elle se sacrifie pour les autres. Elle avance solennellement à cheval dans les ruelles étroites d'une ville calme et sans vie pour atteindre son but. Enfin, j'aime particulièrement cette œuvre, qui est d'ailleurs la plus célèbre de Jules Lefebvre, pour la représentation qu'il a faite de ce personnage féminin : une belle femme aux cheveux longs qui semble tout droit sortir des contes de fée. »

© Claude Gheerbrant / Musée de Picardie

 

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/2BqBWTd

 

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Gauthier

Louis-Maurice Boutet de Monvel, Retour du marché, Kabylie, 1882 © Michel Bourguet -Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Gauthier, responsable de la photothèque du musée

Louis Maurice Boutet de Monvel (1851-1913), Retour du marché ; Kabylie, 1882

« J'apprécie particulièrement cette œuvre orientaliste de Boutet de Monvel au réalisme saisissant, accentué par la luminosité qui s'en dégage, les couleurs dont ce bleu intense du ciel, la précision des détails et la composition... qui nous incitent littéralement à "entrer" dans la peinture. Il s'agit d'une toile que nous avons redécouverte récemment après une longue période de restauration et que je ne connaissais qu'à travers une petite photo en noir et blanc datant des années 50, agrafée sur la fiche d’œuvre cartonnée. »

© Michel Bourguet / Musée de Picardie

 

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/2AFSyqd

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Patricia

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Patricia, guide-conférencière
Giovanni Martinelli (1600-1659), Suzanne et les vieillards, vers 1630-1635

« Pauvre Suzanne, toi si belle et si chaste, ne vois-tu pas ces vieillards lubriques qui, sans prendre de gants, cherchent à te toucher de leurs mains souillées ? Attention, garde tes distances, cache-toi, confine-toi, le danger guette ! Tu es si attirante ! Retire tes pieds de l’eau, drape-toi ! En 2017, tu as capté mon regard lors des « Heures italiennes », exposition reconnue d’intérêt national, où j’ai pu te suivre. Depuis, ton visage plein de douceur, tes traits réguliers, ton élégance hantent mon esprit. Enfin je t’ai retrouvée, tu me manquais tant. Merci Monsieur Martinelli, vous qui avez répondu aux directives du Concile de Trente. Votre illustration du Livre de Daniel nous surprend encore. Suzanne nous conduit à réfléchir et à nous questionner. Que signifie-t-elle ? Qui sont ces vieillards ? Suzanne, si fragile, brille à nouveau en héroïne sur les cimaises du musée de Picardie. Venez dès que cela sera possible à sa rencontre. Je vous révèlerai moult petits détails et expliquerai le sens profond de ce tableau italien. »

© Pierre-Yves Duval C2RMF

 En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/3fzo2x7

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Aurélie

Léon-François Comerre, "Arachné", 1905 © Léon-François Comerre, "Arachné", 1905

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Aurélie, responsable du département des publics.

Léon-François Comerre (1850-1916), Arachné, 1905

« Je déteste les araignées mais j’adore cette toile, très légère dans le traitement du sujet et aérienne dans sa composition. Cette jolie jeune fille, au sourire malicieux, est très loin de l’image que je me fais des araignées. En revanche, on imagine sans mal cette demoiselle taquiner Athéna, ce qui lui a valu d’être transformée… J’aime le fait qu’on ne remarque pas tout de suite qu’elle est dans des arbres en hauteur, allongée sur sa toile qui justifie le format rond (tondo), et qu’on distingue à peine. Même si Comerre n’est absolument pas un peintre avant-gardiste pour son époque, je trouve agréable qu’il n’ait pas traité de manière dramatique ce sujet mythologique, mais s’en soit servi comme prétexte, au final, pour réaliser un joli nu. »

© Musée d'Orsay, Dist. RMN-Grand Palais Patrice Schmidt

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] JULIE

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE...] Julie, graphiste-webmestre au Musée de Picardie #devinette

« Devinez mon œuvre coup de cœur ! Mon œuvre préférée n’est pas la plus grande du Musée de Picardie par ses dimensions mais elle est tellement impressionnante dans la maîtrise de la TECHNIQUE spécifique utilisée par l’artiste d’origine picarde. L’expression du visage esquissant un sourire, le rendu des tissus se fondant avec l’arrière-plan, la luminosité, le choix des couleurs jouant toutes sur un subtil jeu de tons bleutés. Il se dégage de cette œuvre une irrémédiable attirance ! Elle appartient à un GENRE de la peinture que j’admire particulièrement mais qui a presque disparu avec l’invention de la photographie. Vous n’avez toujours pas deviné quelle est mon œuvre favorite ? Les indices de l'image ci-dessous vous y aideront ».

indices © Graphisme J.Jacques

Réponse : découvrez mon oeuvre coup de cœur, par ici ! : https://bit.ly/2zGFNv8

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Jean-Loup

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Jean-Loup, documentaliste des musées d'Amiens

Claire Jean Baptiste Thuillier (1741 – après 1799 ?), Cortège de noce passant place de Périgord à Amiens, vers 1785.

"S’inspirant du projet d’architecture conçu par l’ingénieur municipal Jean Rousseau (1733-1801), ce curieux tableau offre une vue imaginaire de l’ancienne place de Périgord (aujourd’hui place Gambetta) à Amiens. Dès 1750, à l’instar d’autres villes de France, on avait songé à corriger la « difformité choquante » de cet espace public. En 1780, le choix est finalement fait d’une place de plan ovale, bordée d’immeubles ordonnancés et garnie, au centre, d’une fontaine. Un seul des six bâtiments prévus sortira cependant de terre avant la Révolution. Peintre du plafond et de l’intérieur du théâtre déjà construit par Jean Rousseau, Jean Baptiste Thuillier reproduit ici fidèlement le dessein ambitieux de l’ingénieur, tout en peuplant ce paysage urbain idéal de figures pittoresques."

© Marc Jeanneteau / Musées d'Amiens

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Laure

Théophile Caudron, Childebert assistant à des jeux,1877 © Hugo Maertens-Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Laure, conservateur en chef du patrimoine en charge des collections Beaux-Arts et directrice des musées d’Amiens

Théophile Caudron (1805 – 1848), Childebert assistant à des jeux, 1877 (d'après un plâtre de 1833)

« Pour être honnête, je change d'œuvre "coup de cœur" à chaque fois que l'on me pose la question ! Car il est bien difficile de n'élire qu'une œuvre dans une collection qui compte tant de beautés et de surprises... Cette sculpture de Caudron est difficile à décrire, moitié bas-relief, moitié haut-relief. J'aime particulièrement le registre du bas, puissant et virtuose. La scène est vivante, vibrante, sensuelle et animale. Un bijou de sculpture romantique, précoce, réalisé par un artiste originaire de la Somme relativement oublié et méconnu hors du musée. Ce relief passait relativement inaperçu dans la belle et grande Salle des Sculptures du rez-de-chaussée, où il était exposé autrefois : il est désormais en majesté au premier étage, dans le salon Déloye. J'espère qu'il y constituera une vraie découverte pour les visiteurs du musée ! »

© Hugo Maertens / Musée de Picardie

 

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/2C81BjX

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] LAURE (2)

Pierre-Désiré Guillemet, Le Radeau de la Méduse, 1869-1860 © Jeanneteau-Musée de Picardie

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE…] Laure, conservateur en chef du patrimoine en charge des collections Beaux-Arts et directrice des musées d’Amiens

Pierre-Désiré Guillemet (Lyon, 1827 - Constantinople, 1878) et Étienne-Antoine-Joseph-Eugène Ronjat (Vienne, 1822 - ?, 1912)

D’après Théodore Géricault (Rouen, 1791 - Paris, 1824), Le Radeau de la Méduse, 1859-1860

 

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/2UWS99V

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE...] Maïlys

[L'ŒUVRE COUP DE CŒUR DE...] Maïlys, chargée du projet "Salon des visiteurs" au musée

Le coup d'un cœur franco-italien : Restes de l'ancien théâtre de Taormine (Sicile) par Pierre Thuillier, 1841

"Mon compagnon est sicilien. J’ai découvert avec lui le théâtre de Taormina un beau jour de janvier, émerveillée. Émerveillée par cette rencontre entre ciel, terre et mer. Émerveillée par ce panorama étonnant, des pentes de l’Etna à la Méditerranée, embrassé du regard depuis ce site majestueux. Peut-être la même émotion a-t-elle saisi Pierre Thuillier lors de son voyage en Sicile en 1841. Né et formé à Amiens, ce paysagiste de talent plonge les Restes de l’ancien théâtre de Taormine dans une atmosphère poétique et mystérieuse, aux lueurs rougeoyantes du soleil couchant. Sans gradins ni touristes, les ruines cohabitent avec les herbes folles, les feuillages des chapiteaux côtoient les figuiers de Barbarie. L’heure sereine est propice à la rêverie. Silencieuse ? Presque. Du curieux trio au premier plan s’envole qualche parola italiana. Dans la douce lumière du soir, une légère brise se lève. On entendrait presque le murmure de la mer, au loin. Andrà tutto bene… Ces jours-ci plus que jamais, mon cœur est italien et français."

Entre rêverie et souvenir, laissez-vous murmurer à l’oreille... et happer quelques instants par la poésie de ce paysage.

En savoir plus sur cette oeuvre, c'est par ici : https://bit.ly/30X0YV1

Et vous, quelle est votre œuvre coup de cœur ? Envoyez le nous à mon-musee@amiens-metropole.com