Humanité plurielle en piste
Sophia Perez explore l’intersectionnalité à travers différentes disciplines. Une création à découvrir au Cirque Jules-Verne les 2 et 3 octobre.
23.09.2026
JDA 1164
Des artistes de cultures et de générations différentes, du chant en plusieurs langues, des musiques et des danses du monde, des acrobaties, des portés… : à travers le spectacle Pour que les ailes tombent, présenté pour la première fois au Cirque Jules-Verne les 2 et 3 octobre, la metteuse en scène Sophia Perez livre sa nouvelle vision d’un cirque engagé. Avec sa troupe Cabas, elle met en lumière la notion d’intersectionnalité, concept qui décrit comment différentes formes de discriminations ou de dominations peuvent se croiser et se combiner. La metteuse en scène convie également une comédienne interprète en langue des signes pour ouvrir son spectacle aux personnes sourdes et malentendantes.
Accessibilité sous les projecteurs
Le Cirque Jules-Verne développe d’ailleurs cette saison son accessibilité aux personnes en situation de handicap. « En plus des accès adaptés aux personnes à mobilité réduite, nous nous sommes dotés de moyens dédiés à d’autres handicaps, indique Cécile Duval, aux manettes de la communication du Cirque. Une boucle magnétique est à disposition sur une sélection de spectacles, une balise sonore est activable via l’application ActiApp ou avec une télécommande à solliciter auprès du CCAS d’Amiens. Nous disposons aussi d’un kit sensoriel composé d’objets favorisant la concentration, atténuant le bruit ou encore la lumière. » Pour que les différences tombent.
Ingrid Lemaire
| Pour que les ailes tombent Le 2 octobre, à 20h (suivi d’une rencontre avec les artistes), et le 3, à 19h Cirque Jules-Verne |